Novecento : pianiste, Un monologue d'Alessandro Baricco.Publié en 1994.
Résumé : Novecento est né lors d'une traversée, et à trente ans il n'a encore jamais posé le pied sur la terre ferme, il n'en a d'ailleurs aucune envie. Traversant toujours l'Atlantique il n'a de cesse de jouer du piano, à composer une musique étrange et magnifique qui envoute irrésistiblement tous ceux qui l'écoute.
L'auteur : Alessandro Baricco (né en 1958) est un écrivain et musicologue italien. Écrivain et musicien à la fois, Baricco écrit avec un nouveau souffle, comme s'il suivait une partition, car selon lui «toutes les histoires ont leur musique».
- Soie -
- Sans sang -
- Châteaux de la colère -
Mon avis : J'ai vu ce livre à l'aéroport et je me suis dit que comme j'avais aimé Soie, je me devais de découvrir plus avant cet auteur. Et quel plaisir de lire à nouveau une histoire sortie de l'imagination d'Alessandro Baricco. Cette histoire, en fait un monologue de "théâtre" bien que ce ne soit pas tout à fait ça (l'auteur l'explique lui-même très bien au début du livre), un monologue donc, dit par l'unique ami de Novecento et qui nous raconte son histoire. Loin de gêner la lecture cette forme narrative est très bien menée et l'on est plongé dans l'atmosphère du bateau tout de suite. Le style est toujours très beau, très "poétique", bref j'aime l'écriture de Baricco.
L'histoire est de celle qui me plaise, car le sujet à mi-chemin entre l'absurde (pas l'absurde en fait, mais le bizarre, l'étrange comme dirait Sherlock Holmes) et le "sérieux" et est très bien mené par Baricco. A aucun moment il n'en fait "trop" ou pas "assez". On est sous le charme de ce personnage singulier qu'est Novecento et on se laisse bercer par son histoire. Par certains côté cela m'a fait un penser au Joueur d'échec de Zweig, peut-être parce que ça se passe aussi sur un bateau et que ce n'est pas non plus très long, va savoir... J'ai aussi pensé à L'attrape-coeur, à cause du style oral (ce qui est bien normal pour un monologue entre nous), mais puisque l'histoire est courte, qu'il ne fait pas trop de répétitions, c'est très "vivant" et agréable.
Maintenant j'ai bien envie de découvrir Château de la colère et Sans sang (qui à l'air génial quand on lit le résumé !) ; peut-être commanderais-je ce dernier sur internet.
En deux mots : Un très beau texte, mais dont la fin m'a un peu laissé perplexe, ou tout du moins un peu "déçu" sans que je sache vraiment pourquoi.
Traduit de l'italien par Françoise Brun.








Résumé : Hervé Joncour est « un de ces hommes qui aiment assister à leur propre vie, considérant comme déplacée toute ambition de la vivre ». Il vit dans un petit village où le travail de la soie fait vivre toute la population, mais arrive un moment où les larves se retrouvent malades et meurt dés leur éclosion, il faut trouver une solution, sinon tout le village risque de mourir. Commence alors des allers-retour entre le Japon et la France…