Crimson-shell, Jun Moshizuki.

Publié en 2006.




http://raison-et-sentiments.cowblog.fr/images/Nouveauancien/CRIMSON.jpgRésumé : Claudia est la sorcière des roses, mais ses pouvoirs sont par trop puissants et dangeureux pour qu'on puisse la laisser sortir du cœur de l'organisation Crismon-shell, un jour cependant Xeno entre par erreur dans sa chambre et va l'en faire sortir...

Mon avis : Il y a deux ans j'ai découvert la série Pandora Hearts de l'auteure et je suis tombée complètement amoureuse et des dessins et de l'histoire complètement géniale, dramatique, triste, passionnante. Alors quand j'ai vu que Ki-oon sortait un one-shot de l'auteure j'étais déjà acquise à sa cause, pourtant je ne l'ai acheté que ces jours derniers et j'ai même retardé le moment de l'ouvrir parce que je savais que j'allais adorer et qu'ensuite il n'y aurait pas d'autres volumes. Et j'ai adoré ! Dés les premières pages j'ai adoré. Le dessin de Jun Moshizuki est juste magnifique. Elle fait des scènes complètement folles, des tenues géniales, des expressions à couper le souffles, des personnages qu'on a tous envie de câliner (ou pas si c'est des vilains !). Je vous ai déjà dit que j'ai adoré ?

Comme pour Pandora Hearts on baigne dans une ambiance britannique avec le nom des personnages, de l'organisation, les décors, les vêtements et Jun Moshizuki excelle là-dedans c'est tout. On reconnaît la patte de l'auteure avec la mise en scène d'une organisation secrète, de secrets (ben oui puisque c'est une organisation secrète !), d'une héroïne particulière et d'une bande de copains loufoques, sans pour autant que cela fasse trop penser à Pandora Hearts (c'était son premier volume publié ce one-shot, donc antérieur à la série). Les personnages sont suffisamment différents de ceux de la série pour qu'on prenne plaisir à les détailler et j'ai mes petits coups de cœur. Certes la gamine de couverture ressemble pas mal à Alice, mais on va passer ça au regard de la génialité de ce volume. 
J'ai été tout de suite embarquée, et l'histoire la relation entre Claudia et Xeno m'a fait fondre, en peu de cases on parvient à être ému et la fin est d'autant plus tragique, mais disons ambitieuse et particulière quand on considère la mièvrerie que certains manga peuvent faire montre. Elle parvient aussi en peu de pages à expliquer toute une mythologie (bon ça fait un peu didactique et lecture d'un Qu'est-ce que la Crimson-shell pour les nuls, mais bon c'est un si court volume que ça passe, il n'y a pas le temps de toute façon de simplement placer des allusions sibyllines) , à créer une intrigue à tiroir et à trouver une résolution comme je le disais particulière et convaincante. Je pourrais dire que je voudrais en lire plus, http://raison-et-sentiments.cowblog.fr/images/Nouveauancien/LOGOCOEUR.jpgqu'il y ait une suite, mais en fait non, c'est très bien comme ça. Une grande partie du plaisir que j'ai eu à cette lecture est que l'auteure parvient si bien à développer tout un univers et à le refermer en un court volume.

En deux mots : Une superbe lecture ! Les dessins, l'histoire, les personnages, tout m'a plu. J'ai très envie maintenant de relire tous les volumes de Pandora Hearts que j'ai chez moi.

Traduit du japonais par Fedoua Lamodière.


• > Pandora Hearts (T.1 et 2)(T.5)

Rangé dans Manga & Manhwa le 14 août 2012

Holden, mon frère, Fanny Chiarello.

Publié en 2012.




http://raison-et-sentiments.cowblog.fr/images/Nouveauancien/9782211208703.jpgRésumé : « Un bon moyen pour moi d'aller ouvertement à la bibliothèque sans risquer ma vie serait de me mettre à parler comme Marine.

Scène 1
KEVIN - Y a quoi à manger ?
LA MÈRE - Des frites.
KEVIN - Cool.

Scène 2
KEVIN - Y a quoi à manger ?
LA MÈRE - Des betteraves.
KEVIN - Trop naze.

Et sous la table, j'écrirais des poèmes. »

Mon avis : Mon regard a été attiré par ce livre à cause, eh bien du livre en couverture ! Visez un peu la mise en abîme les enfants, et ensuite j'ai lu le résumé et hop je l'ai pris sans plus de réflexion (comme dirait l'autre, enfin l'autre c'est moi, enfin vous voyez). J'aime bien ce genre d'histoire où un mec (mec étant mon nouveau mot préféré et signifiant tout un tas de trucs : demoiselle, homme, jeune homme, enfant, madame, hamster, etc.) découvre la vie grâce à des livres et nous parle de l'émerveillement qu'il a de lire. Il y a le très joli Momo, petit prince des bleuets de Yaël Hassan ou encore La tête en friche de Marie-Sabine Roger sur le même sujet et j'étais curieuse de voir ce que ça pouvait donner ici, sauf que même si j'ai été émue par sa découverte des livres je n'ai pas été convaincue convaincue. Peut-être parce justement j'ai déjà lus un certain nombre de livres sur le sujet (ou regardé douze mille fois Le cercle des poètes disparus) je n'ai pas été autant emporté par le livre que j'aurais pu le souhaiter. L'évolution de Kévin est vraiment rapide. En une semaine il passe du statut de cancre à mec hyper intelligent qui parle comme un immortel (ceux de l'académie française, pas ceux qui sirote du O négatif ; enfin ils le font peut-être pour ce que j'en sais), et sur les dernières pages c'est vraiment lourd, pas du tout réaliste. sa façon de parler est par trop compassé et pas logique quand on sait qu'il a quatorze ans.
En plus de l'évolution un peu rapide du gamin on a la narration qui ne semble pas du tout faite par un type qui n'avais jamais lu de livres avant L'attrape-cœurs ; il y a des phrases vraiment très fortiches, très belles, mais trop compliquées et élaborées pour avoir réellement étaient faire par Kévin. L'auteure aurait tout décrit à la troisième personne ça serait très bien passé, mais là ça me semble juste totalement farfelu. On aurait pu avoir un truc beau mais en rapport avec l'âge du personnage comme avec L'attrape-cœurs justement ou encore voir l'évolution de sa façon de penser comme dans Des fleurs pour Algernon.
Et pis je suis un peu agacée que à chaque fois qu'on fait découvrir la littérature à des gens qui n'ont jamais lu dans des livres; on leur présente des classiques et montre quand ça les rend hyper malin itou. Comme s'ils ne pouvaient pas lire de polar, de science-fiction ou simplement de littérature jeunesse (et vu l'âge du narrateur ça aurait été très probable que de lui faire lire ça, mais bon nom on lit Salinger et Carson MacCullers ; je n'ai rien contre eux, on contraire, mais un peu de variété que diable !) et que ça les rend tout aussi malins et poètes.

En deux mots : Un poil déçue par cette lecture et l'invraisemblance de l'élaboration de la narration. Mais bon je le conseille tout de même au gens qui aime les histoires de livre dans les livres et qu'on parle de lecture. Je suis tentée par d'autres romans de Fanny Chiarello, publié aux éditions de L'olivier je crois.


Illustration de couverture par Séverin Millet.

Rangé dans Littérature française le 13 août 2012

Chroniques de Jérusalem, Guy Delisle.

Publié en 2011.


 
http://raison-et-sentiments.cowblog.fr/images/Nouveauancien/couvbig.jpgRésumé : Guy Delisle et sa famille s’installent pour une année à Jérusalem. Pas évident de se repérer dans cette ville aux multiples visages, animée par les passions et les conflits depuis près de 4000 ans. Au détour d’une ruelle, à la sortie d’un lieu saint, à la terrasse d’un café, le dessinateur laisse éclater des questions fondamentales et nous fait découvrir un Jérusalem comme on ne l’a jamais vu. 

Mon avis : J'ai été tentée par cette BD dés sa sortie, et la chronique vidéo de Pénélope Bagieu sur le sujet (vidéo que je viens juste de découvrir, vieux motard que jamais) n'a fait que renforcer cette envie, alors quand je suis passée chez Hisler BD, je n'ai pas hésité (malgré que ça coûte un peu un bras c'thistoire ; mais pour ceux qui trouve que le rapport temps de lecture / prix d'une BD est par trop inégal, qu'ils se rassurent ! Ce petit pavé a besoin de temps pour être lu). Et je suis ravie parce que ça été une lecture très enrichissante, drôle, émouvante, bref tout un tas de truc en -ant, et je me vais vous en parler tout de suite.

Bon si comme moi vous ne connaissez absolument rien à la situation en Israël (sauf les marque-pages hyper sobres envoyés de Jérusalem par Méloë), que vous vous contentez de regarder les infos en vous demandant ce qu'il se passe, cette BD est parfaite ! Comme Guy Delisle est également complètement novice sur le sujet, on a le droit un tout un tas d'explication sur les colonies, la Palestine, Jérusalem, la bande de Gaza (je viens enfin de comprendre ce dont il s'agit !), Hebron etc. et ça m'a donné envie de découvrir tout un tas d'autres livres sur le sujet (genre Gaza 1956 de Joe Sacco). Ce qui est bien aussi c'est que Guy Delisle ne juge aucun des « camps » et nous laisse simplement observer le point de vue de chacun, à nous d'en retirer ce que l'on veut.
Les dessins ne sont pas... disons... recherchés quoi. Ce n'est pas une critique, j'adore ce que fait Catherine Meurisse par exemple et c'est dans le même genre. C'est donc simple, mais efficace, dépaysant. Cette petite figure de Guy Delisle toujours fringué pareil qui se balade dans Israël c'est mignon, ça fixe l'attention et ça ne détourne pas du propos qui est très riche. Comme je vous le disais en introduction, le temps de lecture est plutôt long même si c'est un BD, pour cause déjà elle fait genre 500 pages, mais on a aussi un tas d'explications à digérer (j'ai dû faire des pauses parfois quand même), de paysages à observer d'habitants, etc. Les couleurs sont sobres, comme en couverture, rarement des couleurs chaudes (disons plus chaudes que du brun et de l'ocre), mais tout ça va très bien avec l'univers de l'auteur (de son voyage quoi) et les quelques traces de couleurs vives sont du coup très remarquables.

Je n'ai pas grand chose d'autres à raconter en fait ! Cette BD est passionnante sur la vie d'expatrié, sur la situation en Israël comme je l'ai déjà dit, pour découvrir des tas de sites de fous qui ont des milliards d'années presque et c'est aussi très rigolo parfois (disons plutôt tragicomique parfois). Alors lisez les Chroniques de Jérusalem ! Vous pouvez aussi complétez votre lecture (comme je suis en train de le faire) avec celle du blog que Guy Delisle a tenu pendant son année là-bas, c'est vraiment chouette de voir ses photographies et de retrouver les scènes dont il parle dans sa BD avec d'autres explication par exemple.

En deux mots : Chroniques de Jérusalem est une BD passionnante et enrichissante. Si vous voulez découvrir l'univers de Guy Delisle, comprendre la situation en Israël, et tout simple lire un truc très intéressant, hop filez chez votre libraire.

Couleurs de Lucie Firoud et Guy Delisle.


http://raison-et-sentiments.cowblog.fr/images/Nouveauancien/chroniquesdejerusalemext.jpg

Rangé dans Bandes dessinées le 11 août 2012

La duchesse de Bloomsbury Street, Helene Hanff.

Publié en 1973.
Emprunt médiathèque

 

http://raison-et-sentiments.cowblog.fr/images/Nouveauancien/9782228898928.jpgRésumé : Après toute une vie d'attente, Helene arrive enfin à Londres en juin 1971. L'ami libraire, Frank Doel, est décédé sans qu'elle l'ait jamais rencontré, mais sa veuve, sa fille et une foule de personnages hauts en couleur l'accueillent lors de ce séjour, ses premières vacances à l'âge de cinquante-quatre ans. S'adressant cette fois directement au lecteur, Helene Hanff offre un pèlerinage unique en son genre émaillé de points de vue savoureux sur des sujets aussi divers que le fonctionnement des douches, la famille royale, la préparation du martini, Shakespeare et George Bernard Shaw.

Mon avis : J'aime ce genre de petit livre, pas des romans, mais des descriptions de voyages, de visites, des anecdotes sur l'histoire, la littérature, et de l'humour surtout ! Il y a quelques semaines j'avais lu et été perplexe face à 84, Charing Cross road, et si cette perplexité c'est atténuée, je suis tout de même dubitative quant à savoir si j'apprécie l'ouvrage ou pas. Anybref j'ai emprunté le livre suivant de l'auteure, son récit de voyage quand elle peut enfin débarquer à Londres à l'âge de 50 ans et visiter tous les lieux qui ont bercé ses lectures. Et c'est officile je dois lire le journal de Samuel Pepys et les essais d'Elias (déjà évoqué dans Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates et déjà très tentant) ((et retourner en Angleterre bon dieu ; visiter la maison des soeurs Brontë,  celle de Jane Austen, la National Portrait Gallery, etc.)).

Je vous disais dans ma dernière vidéo du C'est lundi que j'étais en  train de le lire, et que si j'aimais je n'étais pas non plus subjuguée, depuis mon opinion a un peu évoluée. Certes je n'ai pas vécu un état de transport mental (visez un peu le vocabulaire) au delà de toute mesure, mais tout de même, j'ai pris un grand plaisir à lire cet ouvrage et quand j'ai vu les dernières pages qui se tournaient j'aurais voulu lire plus lentement et lui donner £ 50 pour qu'elle reste deux mois de plus à Londres et continue de nous en parler.
La plume d'Helene Hanff est drôle, singulière et vous emporte à travers les rues de Londres. Son enthousiasme pour sa visite, pour les lieux qu'elle découvre est communicatif et parfois poignant. On imagine une dame entre deux âges qui a toujours voulu visiter cette ville et qui ne peut le faire qu'une fois son ami et correspondant décédé et encore pendant très peu de temps à cause du prix de l'hôtel (ça fait relativiser les petits caprices d'achats en tout genre quand on voit comment elle a dû se serrer la ceinture).
Elle a toujours une anecdote drôle et farfelue à raconter sur un lieu ou un personnage et j'ai appris des tas de trucs dans son bouquin, entre autre l'existence des Gibson girl (dont je vous ai mis une représentation en fin d'article). Elle m'a donné très envie, comme je le disais plus haut, de lire tout un tas de journaux, de correspondance (celle d'Helen Terry et Irving ou Shaw je ne sais plus), de voyager, d'être complètement loufoque de boire un Martini dans un grand hôtel anglais.

Le fait que son journal de bord soit à l'inverse de 84, charing cross road, écrit en bonne anglais, et non pas respectant la graphie d'origine m'a permis de mieux me concentrer sur la dame et de la trouver très sympathique. Elle voit le monde à sa façon et se moque de ce dont on en penser. Il faut que je lise son autobiographie maintenant (non traduite, mais je suis certaine que ma libraire anglaise sera ravie de me la commander).

En deux mots : Une très chouette lecture ! Au fil des pages on voyage dans le Londres des années 70 où quelques reliquats de la fin du 19e subsistent. On découvre des lieux curieux, des anecdotes cocasses et des gens farfelus.


Traduit de l'anglais par Jean-Noël Liaut
The Duchess of Bloomsbury street
Illustration de couverture par Stéphane Lacroix.


• > 84, Charing Cross road

 
http://raison-et-sentiments.cowblog.fr/images/Nouveauancien/widowandherfriendsShelooksforreliefamongsomeoftheoldones1900charlesdanagibson.jpg
Widow and her friends : She looks for relief among some of the old ones, (1900) Charles Dana Gibson.

Rangé dans Littérature états-unienne le 10 août 2012

Le viandier de Polpette (T.1) : L'ail des ours, Olivier Milhaud et Julien Neel.

Publié en 2011.
Emprunt médiathèque


 
http://raison-et-sentiments.cowblog.fr/images/Anciens/anciennouveau/VIANDIER.jpgRésumé : À l’auberge du Coq Vert, les casseroles fument, les portes claquent et les sentiments contrariés sont légion. Au cœur de cette fresque enlevée : Polpette le cuisinier, Fausto le baron propriétaire, Alméria l’employée volcanique et une tribu de furets vindicatifs... Le jour où Fausto apprend l’arrivée de son père, puissant monarque qu’il n’a pas vu depuis ses 7 ans, c’est le branle-bas de combat dans l’auberge...

Mon avis : Je crois que quand j'ai acheté mon premier volume de Aya deYopoungo de Sapin et Abouet, j'avais dedans glissé un petit flyers signalant la sortie de cette BD, qui si la couverture me tentait, n'était pas un truc que je comptais lire réellement, seulement voilà je l'ai trouvé à la médiathèque la semaine passée et je me suis dit, pourquoi pas et j'ai bien fait parce que je viens de passer un très bon moment de lecture ! Je ne saurais décrire ce qui m'a tant plu, mais vraiment c'est très différent de ce à quoi je m'attendais et la surprise est très bonne.

L'histoire commence avec l'histoire de Polpette (le monsieur en couverture qui cuisine), et je pensais qu'il allait être le héros alors que c'est vraiment tous les habitants de l'auberge du Coq Vert qui le sont. On découvre un comte complètement enfantin mais attachant, son secrétaire protecteur, la chauffagiste et ses furets taquins, et les autres membres du personnel. On découvre un monde curieux, les noms de pays ne sont pas familiers, des guerres ont eu lieux, puis une expansion industrielle qui a fait fuir Polpette dans les forêts pour la tranquillité. Il n'est pas énormément décrit ce monde imaginaire, mais évoqué, très naturellement par les habitants, ce n'est ni redondant ni didactique et ça m'a vraiment beaucoup plu. Je suis curieuse d'en découvrir plus (j'espère que le deuxième volume sortira effectivement, avec les BD on n'est jamais sûr) ; et j'aime la sonorité des noms de pays et de gens, pas invraisemblables, mais pas non plus trop terre à terre, le parfait équilibre.
Ensuite l'histoire est entrecoupée des recettes que réalisent Polpette et qui sont décrites pour être faites chez soi ; là encore ces petites parenthèses ne sont ni lourdes ni malvenues (enfin sauf quand comme moi vous mourrez déjà de faim), et donnent une tonalité nouvelle et intéressante à l'atmosphère de cette BD.
Les personnages, comme je l'ai déjà évoqué, sont multiples (enfin faut pas pousser non plus, on ne se perd pas entre eux), et tous intéressants. On les découvre tous un petit peu et encore une fois j'ai envie de les voir évoluer. L'intrigue principale dirons-nous est plaisante à lire et laisse planer un petit mystère.

Les dessins quant à eux sont jolis, agréables à regarder. Les couleurs sont adaptés à l'histoire et aux traits de Julien Neel. Bon ils ne m'ont pas subjugué non plus, mais franchement c'est une chouette découverte, et les personnages, les décors, les paysages sont vraiment bien réalisés.

En deux mots : Une très jolie découverte ! L'histoire est très plaisante et étonnante ; l'univers créé par Olivier Milhaud m'a beaucoup plu et je suis très curieuse de lire la suite. Les dessins quant à eux sont tout à fait charmants et la colorisation très agréable. Une petite lecture détente que je vous recommande.


Couleurs de Julien Neel et Jean-Luc Deglin.

Rangé dans Bandes dessinées le 9 août 2012

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