Cette semaine c'est fou j'ai presque eu l'impression d'avoir une vie trépidante !Des mois que la rencontre était prévue et paf ça arrive, tu t'en prends pleins les mirettes et c'est déjà fini. Pour les petites courgettes qui ne le sauraient pas, mercredi et jeudi, Tsuki, Pando, Meli, la-meilleure-amie-de-Meli, Mety et moi-même avons régné sur la capitale. Enfin surtout sur Pigalle, mais ne pinaillons pas.
Mercredi rendez-vous devant le musée d'Orsay où Meli prenait une éléphante en photo (« mais c'est une femme regarde elle a des mamelles ! »), et meilleure-amie-de-Meli qui posait à côté de ladite éléphante. Ensuite arrivée de Pando. Papotage, troc sauvage dans la fil d'attente, Pando qui fait sonner le détecteur de métaux parce qu'elles voulaient se faire remarquer, et visitage de l'expo temporaire dont je vous ai déjà susmentionnée l'existence. On aurait bien emporté le Waterhouse avec Meli, mais apparemment ça n'aurait pas été discret-discret.
Admiration d'une théière très bizarre, de dessins plus que suggestifs, de remarques pertinentes telles que (« Mais pourquoi les mecs ont toujours une jupette pour cacher leur nudité hein ?»). Achetage de cartes-postales, de posters, etc. Puis nouvel échangeage de colis. Pando nous avait préparé deux jolis paquets pour Meli et moi avec dedans des carnets trop magnifiques (merci miss, c'était super choux) ((ok au début j'ai cru que c'était une femme sans tête sur la couverture ; enfin la tête de la femme sans tête en l'occurrence)). Puis troc avec Meli, livre voyageur et recevage des deux autres cadeaux de la demoiselle bouclée (merciii beaucoup) ((et oui ses bouclettes sont des vraies !)).
Meli et meilleure-amie-de-Meli-qui-aime-les-fleurs-peintes-sur-les-tableaux ont ensuite dû partir à cause de la longueur de leur trajet. Restait Pando et moi ; petit voyage en métro, deux heures au Starbucks (miam le cupcake, le chocolat liégeois, le jus d'orange pressé), puis départ vers Pigalle (c'est absolument charmant là-bas c'était tout illuminé pour noël, mais le problème c'est que parfois c'était des demoiselles dévêtues les décorations, étrange) et rencontrage de camarades de cours de Pando et de collègue de boulot.
Grâce à Pando nous avions des places gratuites pour aller au théâtre de la Comédie de Paris voir Le cercle des joyeux désespérés. C'était pas mal, bien rigolé en tout cas. Et puisqu'il était tard chacun est retourné dans ses pénates.
Lendemain matin excitée comme une puce je saute du lit et fais un crochet par WHSMITH (il me FALLAIT le quatrième tomes des aventures des Spellman de Lisa Lutz). Ensuite rendez-vous à la gare avec Meli et meilleure-amie-de-Meli pour récupérer Tsuki à la sortie de son train (on a bien cru qu'elle était perdue !). Découverte de l'hôtel des demoiselles (le voisinage était chârmant, cinéma X 24 h/24 h en face), promesse de crêpes au chocolat, et ensuite direction St Michel pour retrouver Pando, et faire le tour de quelques librairies... Mais comme tout le monde avait faim et surtout meilleure-amie-de-Meli (j'ai cru qu'elle allait me manger la main) nous avons cherché un endroit sympa et sommes tombées sur ça : oui oui, la réplique du resto typique des années 50 des États-Unis ; on se serait cru en plein tournage de Grease les enfants. Nourriture excellente, esquivage de tentative de tirage de portrait (je tiens à garder mon identité secrète !) et direction les librairies.J'ai été hyper raisonnable. En effet j'ai juste ramené deux stylos avec des paillettes (*_*), un manga, un roman (de chez Gibert) et... cinq romans de chez Bouliner (mais bon à 1 € le roman c'est obligé d'acheter). Ensuite direction la gare une nouvelle fois pour récupérer Mety (qui s'était aussi cachée dans son train et n'en sortait pas !) et redirection l'hôtel (où l'on a essayé l'ineffable chapeau de Mety).
Il était tard ensuite et nous étions excitées comme des puces, nous nous sommes donc rendues à la salle de concert pour voir David Garrett !!!!!! Parce que c'est juste grâce à lui si des blogeuses aussi excentrées ce sont rencontrées et ont échangé de si étranges conversations sur l'existence d'oreilles chez le pingouin. Il faisait légèrement frisquet mais que diable je ne m'en suis pas plainte (Hum. Oui bon peut-être un peu. Allez juste douze fois). Attente qui est passée rétrospectivement super rapidement et ensuite découverte de la salle du concert qui était agréablement petite. On se retrouve devant la scène, mais quand je dis devant, c'est vraiment devant-je-peux-voir-le-motif-des-chaussettes-du-guitariste (Marcuuuuuuuuus) et attente légèrement hystérique (enfin surtout du côté de Mety qui fait un peu peur).
Et enfin entrée en scène du groupe ! Cris hystériques bien sûr, tapotage de main, et commencage du concert. Non didiou de nom didiou mais qu'est-ce que c'était magnifique ! Le son en MP3 c'est juste de la gnognotte galactique à côté de la puissance et de la beauté du truc quand tu es à deux mètres des musiciens et que tu peux rien faire d'autre que taper du pied tellement le rythme monte en toi (en plus le batteur était tout simplement à croquer).Nous avons eu droit au recoiffage de DG entre deux morceaux que ses petites mèches ennuyaient (on aurait bien proposer de l'aider avec des barrettes, mais bon...), ziou ça file jusqu'à la fin de la première partie. Je ne saurais me souvenir de la set-list précisément mais on a eu droit à des trucs de fous, He is a pirate, reprise de Master of Puppets (Tsuki qui prend 300 photos), Nirvana, Smooth criminal (rahhhh ma préférée), les Beattles (Mety qui défaille), compo originales aussi. Que des trucs excellents mes petits serpolets (même si Meli lui en veut terriblement de ne pas avoir fait Vivaldi) ((et moi d'avoir mis son affreux bandeau violet)).
Le concert se termine ensuite malheureusement après deux chansons en plus pas du tout prévues. Nous espérions une séance dédicace, mais nada un genre de rendez-vous privé était organisé auquel on n'était pas convié bien sûr, les videurs sympas comme des portes de prisons enrhumées. On a quand même réussi à se faire dédicacer nos billets par Marcus (guitariste) et Frank (autre guitariste) et ensuite attente dehors que David Garrett sorte. On a établi des théories sur le pourquoi de la longueur de l'attente avec Meli, mais comme c'est un blog tout public ici, je pense que je vais le garder pour moi (je voudrais pas que vous soyez choqué :p).
Ensuite, on ne l'espérait plus (et heureusement, comme ça pleins de fans étaient partis), DG sort avec son petit violon et signe nos billets (et touche la main de Pando ! Elle a décidé de ne plus jamais la laver) ((on a eu du mal à retenir Mety de courir après sa voiture)) (((J'ai confesse quand même avoir eu une légère crise d'hystérie en voyant le billet signé, mais Tsuki a bien géré mes 3 secondes 10 centièmes de folie))).
Pour vos beaux yeux j'ai posté une petite vidéo que j'ai prise moi-même pendant l'interprétation de He is a pirate (quiconque me dis comment intégrer du dailymotion ici recevra ma gratitude éternelle) ((EDIT/ Et voilà, merci Jiminy, tu as ma gratitude éternelle)). Quand l'image tremblotte c'est que je devais sautiller (ou me cogner dans Tsuki).
He is a pirate - David Garrett and his band - 24... par EnnoMatilda
Mortes, les jambes en coton (Meli avec une voix de camionneur Russe enroué), nous avons repris le chemin de l'hôtel pour quelques minutes de papotage après lesquelles nous avons dû quitter Pando et moi, les filles.
Résultat de la rencontre et de ces deux jours. Un putain de concert (si vous me passez l'expression), des fous rires, des très belles rencontres, l'envie de recommencer super rapidement. J'ai adoré vous voir enfin en vrai les filles et j'espère qu'on se reverra rapidement.
Pando, Tsuki, Mety, Meli, amie-de-Meli, merci de m'avoir supporté :D








Je ne suis pas saisonophobe, je les aime toutes ! Quand le printemps est là je suis ravie de laisser tomber écharpes et bonnets, quand l'été arrive j'adore aller lire sous un cerisier dans mon hamac, quand c'est le temps de l'automne j'aime marcher dans les feuilles mortes, quand l'hiver pointe le point de son nez j'aime lire au coin du feu et manger du pain d'épice.




viendront orner les réédition poche actuelles du