Le diable, Léon Tolstoï.Publié en 1889-1890.
Résumé : Eugène Ivanovitch Irténiev décide d'abandonner sa carrière pour redresser le domaine familiale et ainsi payer les dettes de son père. Il s'installe à la campagne avec sa mère et commence à travailler. Tout va pour le mieux jusqu'à ce qu'il croise la belle Stepanida.
L'auteur : Le comte Lev Nikolaïevitch Tolstoï, francisé Léon Tolstoï (1828-1910) est un écrivain russe fondateur. Ses oeuvres les plus connues sont Anna Karénine, Guerre et Paix, etc.
L'auteur : Le comte Lev Nikolaïevitch Tolstoï, francisé Léon Tolstoï (1828-1910) est un écrivain russe fondateur. Ses oeuvres les plus connues sont Anna Karénine, Guerre et Paix, etc.
Mon avis : J'avais lu l'année passée les deux premières nouvelles intitulées La sonate à Kreutzer (que je vous conseille d'écouter en passant) et Le bonheur conjugal et je les avais aimé. Ce sont mêmes celles qui m'ont fait découvrir Tolstoï. Et ce matin j'ai eu envie de lire la dernière, Le diable. Bien m'en a prit car je me rends compte que j'aime de plus en plus l'écriture de Tolstoï et ses histoires. La nouvelle est assez courte, une cinquantaine de pages et raconte comme Irténiev en venant vivre à la campagne, plein de bonne volonté se retrouve confronté à un problème qu'il n'avait pas imaginé. En effet, lorsqu'il habitait en ville il pouvait à l'occasion voir des femmes et ainsi pourvoir à des besoins bien naturels, cependant comment faire à la campagne ? Le problème se résout lorsque Irténiev en parle à son intendant qui arrange la chose en lui faisant rencontrer la belle Stepanida dont le mari travaille en ville. Commence une liaison qu'Irténiev pense sans conséquences ... il avait en cela tort.
J'ai retrouvé avec joie l'écriture douce-amère de Tolstoï, sa façon de dépeindre la société russe et de se moquer avec grâce des pérorassions entres les belles-mères, les inquiétudes de la jeune épouse, les tourments d'Irténiev et sa fin. J'ai aime retrouver "l'air" de la Russie, le vocabulaire qui lui est propre. L'histoire se déroule tranquillement comme dans les précédentes nouvelles et l'on ne s'ennuie pas un instant en suivant l'évolution d'Irténiev. L'on est ravi quand il parvient à un succès et angoissé quand le "problème Stepanida" se présente. Ce qui me fait penser que je lirais volontiers d'autres nouvelles de cet auteur.
En deux mots : Une lecture reposante, clame et qui m'a fait retrouver avec plaisir l'écriture si belle de Tolstoï.
J'ai retrouvé avec joie l'écriture douce-amère de Tolstoï, sa façon de dépeindre la société russe et de se moquer avec grâce des pérorassions entres les belles-mères, les inquiétudes de la jeune épouse, les tourments d'Irténiev et sa fin. J'ai aime retrouver "l'air" de la Russie, le vocabulaire qui lui est propre. L'histoire se déroule tranquillement comme dans les précédentes nouvelles et l'on ne s'ennuie pas un instant en suivant l'évolution d'Irténiev. L'on est ravi quand il parvient à un succès et angoissé quand le "problème Stepanida" se présente. Ce qui me fait penser que je lirais volontiers d'autres nouvelles de cet auteur.
En deux mots : Une lecture reposante, clame et qui m'a fait retrouver avec plaisir l'écriture si belle de Tolstoï.





