Mercy Thompson (T.2) : Les liens du sang, Patricia Briggs.
Publié en 2007.
Genre : Fantastique.
Publié en 2007.
Genre : Fantastique.
Résumé : Mercy Thompson a des amis un peu partout... y compris dans des tombeaux. Et elle doit une faveur à l'un d'entre eux. Pouvant changer de forme à volonté, elle accepte de prêter main-forte à son ami vampire Stefan pour rencontrer un autre individu. Mais ce vampire inconnu est loin d'être ordinaire... tout comme le démon qui le possède. L'auteure : Patricia Briggs (née en 1965) est une auteure de fantasy américaine. Après la série du Corbeau, elle s'attaque aux aventures d'une mécanicienne pas comme les autres, Mercy Thompson...
- Mercy Thompson : L'appel de la lune (T.1) • Le baiser du fer (T.3) • La croix d'ossements (T.4) • Le grimoire d'argent (T.5) • River Marked (T.6) • Alpha & Oméga : L'origine • Le cri du loup (T.1) • Terrain de chasse (T.2) • Sianim (T.1) : Masques -
Mon avis : Quelques jours après la lecture du premier volume de la série Mercy Thompson et en possession du deuxième, j'ai commencé ma lecture. Et je suis ravie de pouvoir dire que ce volume est tout aussi bien que le premier et annonce un troisième et un quatrième volume du même acabit.
Dans le premier volume nous suivions Mercy dans ses ennuis avec les garous, et même si les vampires étaient présents, ils n'étaient pas le sujet principal. Dans ce volume ce sont bien les vampires, et certains démons qui sont au premier plan et qui obligeront Mercy à combattre comme si elle n'était pas qu'une Changeuse un peu plus rapide que la moyenne ... j'ai été agréablement surprise par l'intrigue de ce volume, le cas du vampire Littleton me rappelant un peu ce qu'il se passait dans le troisième volume de la Trilogie de Bartimeus de Jonathan Stroud.
Mercy est toujours aussi agréable à suivre et elle ne tombe à un aucun moment dans la caricature de l'héroïne de bit-lit, ce qui me fait encore une fois dire que ce livre n'en est pas. Je le classe donc dans la catégorie fantastique une bonne fois pour toute ; peut-être urban fantasy à la limite, quoi que, mais c'tout.
Je suis cette fois-ci rentrée plus rapidement dans l'histoire et le style va en s'améliorant, je n'ai pas repéré de répétitions trop fréquentes et les temps semblent être mieux utilisés. Le problème est quand même que d'un volume à l'autre j'ai eu l'impression que la traductrice avait changé. En effet, alors que dans le premier volume Mercy était appelé Changeuse, ici fit de la majuscule et on la nomme aussi marcheuse de peaux (mais qu'est-ce que c'est moche). Alors soit c'est Patricia Briggs qui a changé de terminologie entre deux volumes, soit c'est la traductrice qui a voulu faire de la variation. Et il y aussi cette introduction du mot Mal à tout bout de chant. Le Mal est entré ici, le Mal est parmi nous et patati et patata, alors qu'on ne l'avait pas vu une seule fois dans le premier volume, voilà que les personnages principaux se mettent à l'utiliser à tout bout de chant. A voir dans les volumes en VO ce qu'il en est. Et aussi une autre maladresse, il arrive que l'héroïne doive dire un mot en allemand, mais dans un dialogue elle demande : « puis-je le dire en français aussi ? », ce qui signifie qu'elle demande si elle peut le dire en anglais. Je ne vois pas pourquoi la traductrice à remplacé anglais par français.
J'ai été particulièrement surprise par la discussion qu'a Mercy avec Samuel au début du volume à propos de ses quinze ans d'exil. C'est unes scène qui par sa « maturité » que je ne pensais pas trouver ici, du coup mes réticences tombent. Même si garous et vamp' sont présents, nous ne sommes pas mes chers amis dans le bit-lit, loué soit le saint-patron des écrivains. Pas de parties de jambes en l'air à tout bout de chant, pas non plus d'héroïne qui est superpuissante, ni d'action toutes les cinq pages pour meubler.
La fin, la toute fin, m'a plu parce que l'auteur aurait pu s'arrêter après ou même avant le procès du méchant en cause (je ne donne pas de nom pour préserver le suspens) ; mais non, elle me surprend encore en faisant que Mercy détruise ce méchant.
Bon par contre le truc avec les fantômes m'a moyennement convaincu. A la fin elle fait comme si elle avait trouvé un truc super pas évident, alors que depuis le début on sait qu'elle peut voir les fantômes... enfin c'pas très clair ce que je dit, mais je ne suis pas entièrement convaincue par cela. Et le petit truc encore qui me gêne : je suis habituée depuis mes lectures d'Anne Rice à côtoyer les vampires (au figuré évidemment !) et à les voir d'une certaine manière. Ni moins bon ni plus mauvais que d'autre, juste différents (enfin quoique, mais bref ils sont plus nuancés et logiques chez Rice). Hors la croyance populaire ici est que les vampires sont justes maléfiques et méchants et patati et patata... pas très subtil comme vision.
En deux mots : Une lecture agréable qui donne envie de lire la suite !
Traduit de l'anglais par Laurène Lenoir.
Illustration de couverture par Daniel Dos Santos.
Dans le premier volume nous suivions Mercy dans ses ennuis avec les garous, et même si les vampires étaient présents, ils n'étaient pas le sujet principal. Dans ce volume ce sont bien les vampires, et certains démons qui sont au premier plan et qui obligeront Mercy à combattre comme si elle n'était pas qu'une Changeuse un peu plus rapide que la moyenne ... j'ai été agréablement surprise par l'intrigue de ce volume, le cas du vampire Littleton me rappelant un peu ce qu'il se passait dans le troisième volume de la Trilogie de Bartimeus de Jonathan Stroud.
Mercy est toujours aussi agréable à suivre et elle ne tombe à un aucun moment dans la caricature de l'héroïne de bit-lit, ce qui me fait encore une fois dire que ce livre n'en est pas. Je le classe donc dans la catégorie fantastique une bonne fois pour toute ; peut-être urban fantasy à la limite, quoi que, mais c'tout.
Je suis cette fois-ci rentrée plus rapidement dans l'histoire et le style va en s'améliorant, je n'ai pas repéré de répétitions trop fréquentes et les temps semblent être mieux utilisés. Le problème est quand même que d'un volume à l'autre j'ai eu l'impression que la traductrice avait changé. En effet, alors que dans le premier volume Mercy était appelé Changeuse, ici fit de la majuscule et on la nomme aussi marcheuse de peaux (mais qu'est-ce que c'est moche). Alors soit c'est Patricia Briggs qui a changé de terminologie entre deux volumes, soit c'est la traductrice qui a voulu faire de la variation. Et il y aussi cette introduction du mot Mal à tout bout de chant. Le Mal est entré ici, le Mal est parmi nous et patati et patata, alors qu'on ne l'avait pas vu une seule fois dans le premier volume, voilà que les personnages principaux se mettent à l'utiliser à tout bout de chant. A voir dans les volumes en VO ce qu'il en est. Et aussi une autre maladresse, il arrive que l'héroïne doive dire un mot en allemand, mais dans un dialogue elle demande : « puis-je le dire en français aussi ? », ce qui signifie qu'elle demande si elle peut le dire en anglais. Je ne vois pas pourquoi la traductrice à remplacé anglais par français.
J'ai été particulièrement surprise par la discussion qu'a Mercy avec Samuel au début du volume à propos de ses quinze ans d'exil. C'est unes scène qui par sa « maturité » que je ne pensais pas trouver ici, du coup mes réticences tombent. Même si garous et vamp' sont présents, nous ne sommes pas mes chers amis dans le bit-lit, loué soit le saint-patron des écrivains. Pas de parties de jambes en l'air à tout bout de chant, pas non plus d'héroïne qui est superpuissante, ni d'action toutes les cinq pages pour meubler.
La fin, la toute fin, m'a plu parce que l'auteur aurait pu s'arrêter après ou même avant le procès du méchant en cause (je ne donne pas de nom pour préserver le suspens) ; mais non, elle me surprend encore en faisant que Mercy détruise ce méchant.
Bon par contre le truc avec les fantômes m'a moyennement convaincu. A la fin elle fait comme si elle avait trouvé un truc super pas évident, alors que depuis le début on sait qu'elle peut voir les fantômes... enfin c'pas très clair ce que je dit, mais je ne suis pas entièrement convaincue par cela. Et le petit truc encore qui me gêne : je suis habituée depuis mes lectures d'Anne Rice à côtoyer les vampires (au figuré évidemment !) et à les voir d'une certaine manière. Ni moins bon ni plus mauvais que d'autre, juste différents (enfin quoique, mais bref ils sont plus nuancés et logiques chez Rice). Hors la croyance populaire ici est que les vampires sont justes maléfiques et méchants et patati et patata... pas très subtil comme vision.
En deux mots : Une lecture agréable qui donne envie de lire la suite !
Traduit de l'anglais par Laurène Lenoir.
Illustration de couverture par Daniel Dos Santos.





