
Résumé : En 1897, Archibald Constable & Co publièrent Dracula, un des chefs-d’œuvre de la littérature fantastique. Mais, pour une raison inconnue qui fait encore gloser les spécialistes, l’éditeur, à la veille de l’impression, retira de cette œuvre le premier chapitre qui ne fut jamais publié. Or, voici qu’il réapparaît aujourd’hui, au cœur de cette troublante énigme interactive. L’Héritier de Dracula se déroule dix ans après les terrifiants événements narrés dans le roman originel. Jonathan et Mina Harker forment un couple heureux, et vivent à présent à Bixby, en Angleterre. Mais, au même moment, leur ami, le docteur John Seward, est sur la piste d’une série de meurtres qui lui semblent étrangement familiers. Lorsque le docteur Seward fait part de ces étranges constatations à Abraham Van Helsing, tous les soupçons semblent accuser un de leurs amis...
Cette effrayante énigme repose sur huit indices dont les fac-similés sont inclus dans l’ouvrage. Si vous pensez avoir résolu ce mystère, vous pourrez ouvrir le dernier cahier (scellé par l’éditeur) et mesurer ainsi vos qualités de détective.
Mon avis : J'avais beaucoup aimé l'énigme « interactive » (sous-entendus les autres livres ne le sont pas ?) mettant en scène le docteur Watson au début de ce blog, et j'étais curieuse de lire les autres ouvrages du même types parus au même moment. J'ai pu enfin m'y atteler quand j'ai croisé ce bouquin à très petit prix chez Mona Lisait et je suis ravie parce que j'ai adoré ce bouquin. Oh pas tant le texte que les fac-similés et la fabrication du livre. Dés le début j'étais comme une gosse ; de toute façon dés que vous avez des illustrations dans un livre on ne peut plus me tenir. J'ai adoré tout le travail de maquette, de couleur, d'effet vieux papier, de typographie, de jeu d'enveloppe, de fac-similés imprimés des deux côtés, des détails. Et en cela je le trouve plus élaboré que Les crimes du docteur Watson, parce que les pages où les enveloppes sont collées ont vraiment un fond travaillé et complexe alors que dans l'autre il s'agissait d'un fond noir agrémenté d'une ou deux lignes ; c'est joli certes, mais j'ai encore plus aimé ce qui était fait ici, comme vous pourrez le voir avec les photo d'illustrations. En plus, la livre a l'indéniable qualité d'avoir une couverture en carton-mousse, et j'adore le carton-mousse avec du gauffrage, et des cahiers cousus, et c'est trop bien. Ce que j'aime dans ces livres c'est que les trucs dans les enveloppes sont vraiment utiles à l'intrigue et que si on ne les lit pas ou ne peux pas tout comprendre. En plus le jeu est de découvrir les indices cachés derrière tout ça et si j'ai pu en trouver quelque uns, d'autres, à l'instar du bouquin sur Watson, me sont carrément passés sous le nez.
Mais passons au texte du bouquin lui-même. Je dois vous avouer qu'en lisant le prologue j'étais très très heureuse parce que ça me faisait penser aux nouvelles de Lovecraft, à l'ambiance de Dracula (au début du roman, parce que après c'est un peu long), et que j'étais impatiente de voir tout ce que ça donnait. En plus comme je n'ai jamais lu d'ouvrages qui reprennent le mythe du Dracula de Stoker et se proposent de donner une suite je n'étais pas blasée (comme je peux l'être pour Sherlock par exemple), et même si cette suite n'est pas non plus un truc exceptionnel, je l'ai trouvé sympa, respectant l'ouvrage de base et proposant une solution intéressante même si assez peu développé et mise en valeur. On aurait pu creuser le truc plus avant si le format et le type d'ouvrage s'y prêtait. Parce que si tout partait mystérieusement bien, je trouve l'explication de l'intrigue maladroite et j'aurais aimé que la fin soit à la hauteur du début. Je trouve que l'auteur du texte a voulu mettre trop d’œufs dans son panier et que du coup on a une omelette pas géniale à la fin.
L'écriture est vraiment correcte et se prête à l'époque sauf à deux ou trois reprises où des expressions et des façons de parler sont placés dans la bouche des personnages mais sonnent totalement de façon anachronique. Et ça m'a donné envie de relire Dracula ou de continuer de lire les nouvelles de Stoker que j'ai dans mon intégrale de ses œuvres.
En deux mots : Un joli livre pour s'amuser. Je ne sais pas si on peut vraiment le faire lire aux enfants parce que c'est quand même sanglant hein (surtout de lire la reproduction du carnet de Renfield), mais pour tous les autres faites-vous plaisir. Je pense que je craquerais même pour le bouquin du même éditeur sur Batman, parce que j'adore vraiment avoir des petites enveloppes et des trucs dedans.
Par contre pour le nom de l'auteur je ne sais pas quoi mettre, sur la couverture tu as Sam Stall, dans le livre au copyright tu as Roland Sarkany (qui est mis en illustrateur sur la couv) et en graphisme Doogie Horner. Je ne suis même pas non plus sûre pour le nom du traducteur. Que de mystères.
Traduit de l'anglais par Stan Barets.
Dracula's heir

Cette effrayante énigme repose sur huit indices dont les fac-similés sont inclus dans l’ouvrage. Si vous pensez avoir résolu ce mystère, vous pourrez ouvrir le dernier cahier (scellé par l’éditeur) et mesurer ainsi vos qualités de détective.
Mon avis : J'avais beaucoup aimé l'énigme « interactive » (sous-entendus les autres livres ne le sont pas ?) mettant en scène le docteur Watson au début de ce blog, et j'étais curieuse de lire les autres ouvrages du même types parus au même moment. J'ai pu enfin m'y atteler quand j'ai croisé ce bouquin à très petit prix chez Mona Lisait et je suis ravie parce que j'ai adoré ce bouquin. Oh pas tant le texte que les fac-similés et la fabrication du livre. Dés le début j'étais comme une gosse ; de toute façon dés que vous avez des illustrations dans un livre on ne peut plus me tenir. J'ai adoré tout le travail de maquette, de couleur, d'effet vieux papier, de typographie, de jeu d'enveloppe, de fac-similés imprimés des deux côtés, des détails. Et en cela je le trouve plus élaboré que Les crimes du docteur Watson, parce que les pages où les enveloppes sont collées ont vraiment un fond travaillé et complexe alors que dans l'autre il s'agissait d'un fond noir agrémenté d'une ou deux lignes ; c'est joli certes, mais j'ai encore plus aimé ce qui était fait ici, comme vous pourrez le voir avec les photo d'illustrations. En plus, la livre a l'indéniable qualité d'avoir une couverture en carton-mousse, et j'adore le carton-mousse avec du gauffrage, et des cahiers cousus, et c'est trop bien. Ce que j'aime dans ces livres c'est que les trucs dans les enveloppes sont vraiment utiles à l'intrigue et que si on ne les lit pas ou ne peux pas tout comprendre. En plus le jeu est de découvrir les indices cachés derrière tout ça et si j'ai pu en trouver quelque uns, d'autres, à l'instar du bouquin sur Watson, me sont carrément passés sous le nez.
Mais passons au texte du bouquin lui-même. Je dois vous avouer qu'en lisant le prologue j'étais très très heureuse parce que ça me faisait penser aux nouvelles de Lovecraft, à l'ambiance de Dracula (au début du roman, parce que après c'est un peu long), et que j'étais impatiente de voir tout ce que ça donnait. En plus comme je n'ai jamais lu d'ouvrages qui reprennent le mythe du Dracula de Stoker et se proposent de donner une suite je n'étais pas blasée (comme je peux l'être pour Sherlock par exemple), et même si cette suite n'est pas non plus un truc exceptionnel, je l'ai trouvé sympa, respectant l'ouvrage de base et proposant une solution intéressante même si assez peu développé et mise en valeur. On aurait pu creuser le truc plus avant si le format et le type d'ouvrage s'y prêtait. Parce que si tout partait mystérieusement bien, je trouve l'explication de l'intrigue maladroite et j'aurais aimé que la fin soit à la hauteur du début. Je trouve que l'auteur du texte a voulu mettre trop d’œufs dans son panier et que du coup on a une omelette pas géniale à la fin.
L'écriture est vraiment correcte et se prête à l'époque sauf à deux ou trois reprises où des expressions et des façons de parler sont placés dans la bouche des personnages mais sonnent totalement de façon anachronique. Et ça m'a donné envie de relire Dracula ou de continuer de lire les nouvelles de Stoker que j'ai dans mon intégrale de ses œuvres.
En deux mots : Un joli livre pour s'amuser. Je ne sais pas si on peut vraiment le faire lire aux enfants parce que c'est quand même sanglant hein (surtout de lire la reproduction du carnet de Renfield), mais pour tous les autres faites-vous plaisir. Je pense que je craquerais même pour le bouquin du même éditeur sur Batman, parce que j'adore vraiment avoir des petites enveloppes et des trucs dedans.
Par contre pour le nom de l'auteur je ne sais pas quoi mettre, sur la couverture tu as Sam Stall, dans le livre au copyright tu as Roland Sarkany (qui est mis en illustrateur sur la couv) et en graphisme Doogie Horner. Je ne suis même pas non plus sûre pour le nom du traducteur. Que de mystères.
Traduit de l'anglais par Stan Barets.
Dracula's heir






Jsuis admirative. Déjà que j'avais adoré Dracula lors de ma première lecture en 2008... il faudrait que je trouve ce livre pour le feuiletter, ça m'a l'air bien intéressant !