Résumé : Elles se sont éveillées à l'origine du monde, elles ont inquiété les esprits pendant des siècles, elles fascinent encore aujourd'hui. Issues d'un imaginaire immémorial - ou peut-être de la réalité -, elles sont entrées en littérature, muses privilégiées de tant d'écrivains. Faisant fi de la raison, balayant d'un seul geste les certitudes les plus inébranlables, fées, sorcières et diablesses troublent nos paisibles existences depuis la nuit des temps. Elles se mêlent volontiers de notre quotidien, élisent domicile dans nos placards, séduisent par mille ruses... Ces Dames nous enchantent et nous terrorisent tour à tour.
Mon avis : Après l'agréable découvert des 100 ans de Dracula et de La solitude du vampire, deux recueil présentés par Barbara Sadoul, j'ai pioché ce volume dans ma bibli. et ait commencé à le lire.
Et je dois dire que je suis plutôt déçue. Barbara Sadoul avait su piocher d'intéressantes et pertinentes nouvelles dans ces deux précédents ouvrages alors qu'ici ce n'est pas le cas. Le premier texte : Circé la magicienne est un extrait de L'Odyssée d'Homère, jusque là ça va, mais ... l'extrait fait à peine une page et coupe toute la partie intéressante de ce passage, où les compagnons d'Ulysse sont changés en cochon. Heureusement que je l'avais lu L'odyssée au collège, car sinon je n'y aurais compris goute. En ce qui concerne La mandragore de Achim von Arnim, j'ai beaucoup aimé l'écriture et la façon dont il raconte l'enchantement de la jeune fille par la mandragore, mais apparemment cette nouvelle fait partie d'un ensemble d'autres où les personnages sont plus décrits et on se retrouve avec une nouvelle sans véritable fin où l'on nous parle très rapidement de personnages que l'on ne connaît pas.
La belle et la bête de madame Beaumont a été intéressante à lire, même si ce n'est pas la version originale et moderne de la légende (je vais d'ailleurs acquérir la version de madame de Villeuneuve sous peu). Intéressante car présente l'histoire sous un jour quelque peu différent du dessin animé des studio bien connu. Bien que très moralisateur comme peuvent l'être certains conte, j'ai aimé. J'ai aimé surtout car je recherchais les détails qui pourraient me rappeler ceux du film que j'adore. L'Enchanteresse de Sylaire de Clark Ashton Smith (ami de Lovecraft) m'a fait penser à Chimère de Tanith Lee et si j'ai aimé l'ambiance qui se dégage de cette nouvelle ; vaguement malsain comme avait pu l'être L'affaire de Charles Dexter Ward et envoutant comme Chimère, je n'ai pas vraiment sauté au plafond surtout à cause de la fin que j'ai un peu de mal à appréhender. Ce n'est pas vraiment une fin ... conventionnelle. Les Farfarouille de Frederic Breown n'est pas un conte de fées, c'est plutôt dans le genre horreur (mas avec un titre contenant sorcière et diablesse, à quoi peut-on s'attendre ? :p) que j'ai bien aimé. Ca m'a fait penser un peu à l'ambiance des Choses fragiles de Neil Gaiman (si vous ne connaissez pas encore ces nouvelles, foncez !). Un bonbon pour une bonne petite de Robert Bloch évolue également dans la même ambiance feutré et malsaine ; une découverte très sympathique. Le couloir de Virginnie Grenier est assez spécial dans son genre et même si plus long que la moyenne, vraiment peu satisfaisant à la lecture.
J'avais déjà pu lire deux autres contes dans différents recueils : La fée au gros yeux de George Sand dans ses Contes de Grand-mère ; j'ai dû la relire en diagonal car après quelques années je ne me souvenais plus vraiment de quoi il retournait ; sympathique et amusant. La sorcière du placard au balais de Pierre Gripari avait été lu et relu dans La sorcière de la rue Moufetard qui a été l'un de mes livres préférés quand j'étais au collège. Je l'ai relu en diagonale et c'est toujours aussi sympa. Vasilisa de Clarissa Pinkola Estes est sympa ... c'est à l'origine un conte russe mettant en scène une jeune fille et Baba Yaga. Je ne comprends pas pourquoi Barbara Sadoul n'a pas choisi la version originale du conte plutôt que de prendre une version "modernisée" traduit de l'américain. C'est l'un des nouvelles favorites de mon enfance et en lisant cette version je n'ai pas retrouvé totalement ce qui m'y avait plu ; je vais de ce pas chercher la version dans laquelle je l'ai découverte ... Le poil d'Olivier Ka est joliment écrit mais très court, trop court, pour s'attacher à notre singulière petite fée et à ses aventures. Les feux follets sont dans la ville disait la sorcière des marais d'Andersen est un conte singulier où j'imagine que l'écrivain parle métaphoriquement de l'imagination et que la fin est assez drôle dans son genre. La sorcière du mois d'avril de Bradbury est également très joliment et très bien écrite et si j'ai beaucoup aimé le personnage de Cecy, j'ai trouvé ça un peu trop court. J'ai bien envie de lire le recueil dont elle est extraite maintenant.
En deux mots : Même si je trouve ce recueil moins bon que les précédents, certaines nouvelles m'ont beaucoup plu et ça été une lecture très sympathique.
•> Les 100 ans de Dracula • La solitude du vampire
Mon avis : Après l'agréable découvert des 100 ans de Dracula et de La solitude du vampire, deux recueil présentés par Barbara Sadoul, j'ai pioché ce volume dans ma bibli. et ait commencé à le lire.
Et je dois dire que je suis plutôt déçue. Barbara Sadoul avait su piocher d'intéressantes et pertinentes nouvelles dans ces deux précédents ouvrages alors qu'ici ce n'est pas le cas. Le premier texte : Circé la magicienne est un extrait de L'Odyssée d'Homère, jusque là ça va, mais ... l'extrait fait à peine une page et coupe toute la partie intéressante de ce passage, où les compagnons d'Ulysse sont changés en cochon. Heureusement que je l'avais lu L'odyssée au collège, car sinon je n'y aurais compris goute. En ce qui concerne La mandragore de Achim von Arnim, j'ai beaucoup aimé l'écriture et la façon dont il raconte l'enchantement de la jeune fille par la mandragore, mais apparemment cette nouvelle fait partie d'un ensemble d'autres où les personnages sont plus décrits et on se retrouve avec une nouvelle sans véritable fin où l'on nous parle très rapidement de personnages que l'on ne connaît pas.
La belle et la bête de madame Beaumont a été intéressante à lire, même si ce n'est pas la version originale et moderne de la légende (je vais d'ailleurs acquérir la version de madame de Villeuneuve sous peu). Intéressante car présente l'histoire sous un jour quelque peu différent du dessin animé des studio bien connu. Bien que très moralisateur comme peuvent l'être certains conte, j'ai aimé. J'ai aimé surtout car je recherchais les détails qui pourraient me rappeler ceux du film que j'adore. L'Enchanteresse de Sylaire de Clark Ashton Smith (ami de Lovecraft) m'a fait penser à Chimère de Tanith Lee et si j'ai aimé l'ambiance qui se dégage de cette nouvelle ; vaguement malsain comme avait pu l'être L'affaire de Charles Dexter Ward et envoutant comme Chimère, je n'ai pas vraiment sauté au plafond surtout à cause de la fin que j'ai un peu de mal à appréhender. Ce n'est pas vraiment une fin ... conventionnelle. Les Farfarouille de Frederic Breown n'est pas un conte de fées, c'est plutôt dans le genre horreur (mas avec un titre contenant sorcière et diablesse, à quoi peut-on s'attendre ? :p) que j'ai bien aimé. Ca m'a fait penser un peu à l'ambiance des Choses fragiles de Neil Gaiman (si vous ne connaissez pas encore ces nouvelles, foncez !). Un bonbon pour une bonne petite de Robert Bloch évolue également dans la même ambiance feutré et malsaine ; une découverte très sympathique. Le couloir de Virginnie Grenier est assez spécial dans son genre et même si plus long que la moyenne, vraiment peu satisfaisant à la lecture.
J'avais déjà pu lire deux autres contes dans différents recueils : La fée au gros yeux de George Sand dans ses Contes de Grand-mère ; j'ai dû la relire en diagonal car après quelques années je ne me souvenais plus vraiment de quoi il retournait ; sympathique et amusant. La sorcière du placard au balais de Pierre Gripari avait été lu et relu dans La sorcière de la rue Moufetard qui a été l'un de mes livres préférés quand j'étais au collège. Je l'ai relu en diagonale et c'est toujours aussi sympa. Vasilisa de Clarissa Pinkola Estes est sympa ... c'est à l'origine un conte russe mettant en scène une jeune fille et Baba Yaga. Je ne comprends pas pourquoi Barbara Sadoul n'a pas choisi la version originale du conte plutôt que de prendre une version "modernisée" traduit de l'américain. C'est l'un des nouvelles favorites de mon enfance et en lisant cette version je n'ai pas retrouvé totalement ce qui m'y avait plu ; je vais de ce pas chercher la version dans laquelle je l'ai découverte ... Le poil d'Olivier Ka est joliment écrit mais très court, trop court, pour s'attacher à notre singulière petite fée et à ses aventures. Les feux follets sont dans la ville disait la sorcière des marais d'Andersen est un conte singulier où j'imagine que l'écrivain parle métaphoriquement de l'imagination et que la fin est assez drôle dans son genre. La sorcière du mois d'avril de Bradbury est également très joliment et très bien écrite et si j'ai beaucoup aimé le personnage de Cecy, j'ai trouvé ça un peu trop court. J'ai bien envie de lire le recueil dont elle est extraite maintenant.
En deux mots : Même si je trouve ce recueil moins bon que les précédents, certaines nouvelles m'ont beaucoup plu et ça été une lecture très sympathique.
•> Les 100 ans de Dracula • La solitude du vampire






