Indiana Teller (T.1) : Lune de printemps, Sophie Audouin-Mamikonian.
Publié en 2011.
Prêté par Dame Méli.
Publié en 2011.
Prêté par Dame Méli.
Résumé : Dans les interminables plaines du Montana s'étend le ranch des Lykos. Les voisins alentour sont loin de se douter que ses habitants sont les membres de l'un des clans de loups-garous les plus puissants d'Amérique du Nord. Parmi eux, un seul humain a sa place : Indiana Teller, 17 ans. Né de l'union d'une humaine aux pouvoirs mystérieux et d'un loup-garou, Indiana est le petit-fils et le seul héritier de Karl, le chef de la meute. Se sentant comme un étranger parmi les siens, il lutte pour trouver sa place dans la hiérarchie codifiée imposée par son peuple : des créatures fantastiques qui vivent cachées au milieu des hommes.L'auteure : Sophie Audouin-Mamikonian (née en 1961) est une écrivain française d'origine arménienne révélée au public grâce à sa série Tara Duncan !
Mon avis : Je l'avoue, quand j'ai appris sur le blog de Sophie Audouin-Mamikonian qu'elle préparait une nouvelle série, j'étais un peu dubitative. Me demandant ce que cela allait bien pouvoir donner ; si j'aime la série Tara Duncan, je ne suis pas une fan pure et dure, et puis le premier chapitre en ligne ne m'avait pas inspiré. Cependant quand j'ai vu que Méli en avait reçu un exemplaire avant sa date de sortie officielle j'étais très curieuse de voir ce qu'elle allait en penser ; qu'elle ne fut pas ma joie quand la demoiselle me proposa de me l'envoyer une fois sa lecture achevée ! Merci Méli, tu es une fée !
Indianna Teller n'est pas humain... enfin pas tout à fait. Né de l'union d'un garou pure souche et d'une rebrousse-temps, il n'est ni tout à fait l'un ni tout à fait l'autre. Et il se sent seul au milieu de la meute de son grand-père. Mais les années passent son dix-huitième anniversaire arrive et il réussit à convaincre ses grands-parents de le laisser quitter le territoire de la meute pour l'université ... là où les aventures, et surtout les ennuis, commencent vraiment.
J'ai vraiment aimé ce premier volume ! Ce n'est pas un coup de coeur, parce qu'il m'a manqué un petit truc, mais quand même ! L'auteure de Tara Duncan a su avec talent nous immerger dans la vie d'Indiana Teller sans laisser interférer les particularités inhérentes à Tara et ses aventures. Moins de blagues à tout bout de chant et d'aventures qui rebondissent toutes les trois pages. Ici on prend sont temps, ou plutôt on aurait dû le prendre plus. Je m'explique, le bouquin est déjà plutôt volumineux et il s'y passe pas mal de choses, et je suis un peu perplexe en me rendant compte qu'il m'aurait fallu plus de descriptions et de temps. J'ai eu la bizarre impression qu'Indianna nous racontait plus sa vie qu'il ne la vivait. Que de grands passages de résumé étaient plus présents que de l'action raconté point par point. Je ne sais pas comment expliquer ça, mais ce qui se passe dans ce premier volume est plutôt dense. On suit Indiana de son enfance à ses dix-huit ans en quelques chapitres et à ce moment-là je me suis dit que la narration allait ralentir, s'arrêter sur des détails, mais non. Bon on en n'est pas à ne pas savoir à quoi ressemblent les gens, mais ce me semble que dans Tara Duncan on avait plus de passages pour raconter la décoration des lieux et des gens. Ce n'est pas une critique au sens où je serais exaspérée, c'est plutôt de la perplexité. Ce qui n'a pas non plus empêche de beaucoup aimé ce roman et de prendre tous les moments de loisirs possibles pour le lire ; surtout quand au détour des pages je voyais SAM céder à son penchant naturel pour les intrigues machiavéliques et torturées.
C'est bien écrit, très bien même. L'humour est intégré avec finesse et nous permet de respirer. Il n'est pas trop présent comme dans Tara Duncan ; enfin je m'exprime mal, dans Tara Duncan il y a rarement une page sans blague, et ici c'est mieux dosé et un peu plus réaliste aussi. Quoique il me tarde d'exploser de rire à tout bout de chant en lisant les répliques de Cal... Sophie Audouin-Mamikonian a réussi a faire que la narration d'Indiana soit réaliste du point de vue d'un américain ; parce que quand un auteur situe son action dans un pays différent du sien il n'est pas évident d'y introduire les répliques et le ton qui découle d'une langue et d'une culture. Même si les références à la cigale et la fourmi (enfin la référence, soyons juste) ne me semble pas logiques puisque je ne pense pas que les fables de la Fontaine soit si célèbre que ça outre-atlantique. C'était bizarre parce que j'avais l'impression de lire Fascination de Stephenie Meyer (ne criez pas au scandale hein, je fais les références que je veux) ; enfin pas dans le genre où l'intrigue serait la même et tout, mais plutôt que l'ambiance, le décors aussi, était semblable dans mon esprit et que je les ai imaginé pareils de temps en temps.
Elle réussit à avoir une écriture différente de celle de Tara Duncan, que ça se ressente et qu'on en soit charmé, mais qu'on reconnaisse quand même très bien sa patte derrière le tout. Si les personnages ne se ressemblent en rien, on retrouve des thèmes chers à l'auteur ; les familles puissantes, des moyens importants (ce qui m'a quand même agacé parfois parce que tout le monde soit riche à millions et est un peu trop peu réaliste et trop régulier), des manipulations et une intrigue bien tarabiscotée. La résolution de l'intrigue n'as pas été une surprise hors-norme, parce que le tout était annoncée sans assez de fanfare et de surprise. Que cela découlait trop facilement des réflexions qu'on pouvait lire souvent.
Le livre est bien ficelé, parce que même si je dis que j'ai l'impression qu'on ne décrit pas assez, on s'immerge totalement dans l'ambiance. Indiana est un narrateur attachant, intelligent et pas casse-pied comme peut l'être Tara parfois en voulant à tout prix être normale. La mythologie des garous est cohérente et m'a plu, pour les rebrousses-temps j'étais un peu plus craintive au départ, mais en fait c'est tout à fait probable et bien expliqué. Les autres créatures magiques (fées, sorcières, vampires) ne sont pas présentes dans ce volume, enfin pas beaucoup et je pense qu'on les rencontrera plus tard (dans le suivant je pense que ce seront les vampires à l'honneur vu comment commence le prologue que l'on a en fin de volume).
On ne s'ennuie jamais et même si l'intrigue proprement dite (qui veut tuer Indiana et pourquoi) ne m'a pas époustouflée, je ne pense pas que ce soit le truc le plus important qui était à retenir. L'histoire d'Indiana et ses pas dans le monde extérieur sont à mon sens plus intéressants.
En deux mots : Une très agréable découverte et lecture ! J'ai adoré retrouver l'humour et le style de Sophie Audouin-Mamikonian, et il me tarde de lire le volume suivant ! Merci Méli pour le prêt, je te le renvois au plus tôt.
Indianna Teller n'est pas humain... enfin pas tout à fait. Né de l'union d'un garou pure souche et d'une rebrousse-temps, il n'est ni tout à fait l'un ni tout à fait l'autre. Et il se sent seul au milieu de la meute de son grand-père. Mais les années passent son dix-huitième anniversaire arrive et il réussit à convaincre ses grands-parents de le laisser quitter le territoire de la meute pour l'université ... là où les aventures, et surtout les ennuis, commencent vraiment.
J'ai vraiment aimé ce premier volume ! Ce n'est pas un coup de coeur, parce qu'il m'a manqué un petit truc, mais quand même ! L'auteure de Tara Duncan a su avec talent nous immerger dans la vie d'Indiana Teller sans laisser interférer les particularités inhérentes à Tara et ses aventures. Moins de blagues à tout bout de chant et d'aventures qui rebondissent toutes les trois pages. Ici on prend sont temps, ou plutôt on aurait dû le prendre plus. Je m'explique, le bouquin est déjà plutôt volumineux et il s'y passe pas mal de choses, et je suis un peu perplexe en me rendant compte qu'il m'aurait fallu plus de descriptions et de temps. J'ai eu la bizarre impression qu'Indianna nous racontait plus sa vie qu'il ne la vivait. Que de grands passages de résumé étaient plus présents que de l'action raconté point par point. Je ne sais pas comment expliquer ça, mais ce qui se passe dans ce premier volume est plutôt dense. On suit Indiana de son enfance à ses dix-huit ans en quelques chapitres et à ce moment-là je me suis dit que la narration allait ralentir, s'arrêter sur des détails, mais non. Bon on en n'est pas à ne pas savoir à quoi ressemblent les gens, mais ce me semble que dans Tara Duncan on avait plus de passages pour raconter la décoration des lieux et des gens. Ce n'est pas une critique au sens où je serais exaspérée, c'est plutôt de la perplexité. Ce qui n'a pas non plus empêche de beaucoup aimé ce roman et de prendre tous les moments de loisirs possibles pour le lire ; surtout quand au détour des pages je voyais SAM céder à son penchant naturel pour les intrigues machiavéliques et torturées.
C'est bien écrit, très bien même. L'humour est intégré avec finesse et nous permet de respirer. Il n'est pas trop présent comme dans Tara Duncan ; enfin je m'exprime mal, dans Tara Duncan il y a rarement une page sans blague, et ici c'est mieux dosé et un peu plus réaliste aussi. Quoique il me tarde d'exploser de rire à tout bout de chant en lisant les répliques de Cal... Sophie Audouin-Mamikonian a réussi a faire que la narration d'Indiana soit réaliste du point de vue d'un américain ; parce que quand un auteur situe son action dans un pays différent du sien il n'est pas évident d'y introduire les répliques et le ton qui découle d'une langue et d'une culture. Même si les références à la cigale et la fourmi (enfin la référence, soyons juste) ne me semble pas logiques puisque je ne pense pas que les fables de la Fontaine soit si célèbre que ça outre-atlantique. C'était bizarre parce que j'avais l'impression de lire Fascination de Stephenie Meyer (ne criez pas au scandale hein, je fais les références que je veux) ; enfin pas dans le genre où l'intrigue serait la même et tout, mais plutôt que l'ambiance, le décors aussi, était semblable dans mon esprit et que je les ai imaginé pareils de temps en temps.
Elle réussit à avoir une écriture différente de celle de Tara Duncan, que ça se ressente et qu'on en soit charmé, mais qu'on reconnaisse quand même très bien sa patte derrière le tout. Si les personnages ne se ressemblent en rien, on retrouve des thèmes chers à l'auteur ; les familles puissantes, des moyens importants (ce qui m'a quand même agacé parfois parce que tout le monde soit riche à millions et est un peu trop peu réaliste et trop régulier), des manipulations et une intrigue bien tarabiscotée. La résolution de l'intrigue n'as pas été une surprise hors-norme, parce que le tout était annoncée sans assez de fanfare et de surprise. Que cela découlait trop facilement des réflexions qu'on pouvait lire souvent.
Le livre est bien ficelé, parce que même si je dis que j'ai l'impression qu'on ne décrit pas assez, on s'immerge totalement dans l'ambiance. Indiana est un narrateur attachant, intelligent et pas casse-pied comme peut l'être Tara parfois en voulant à tout prix être normale. La mythologie des garous est cohérente et m'a plu, pour les rebrousses-temps j'étais un peu plus craintive au départ, mais en fait c'est tout à fait probable et bien expliqué. Les autres créatures magiques (fées, sorcières, vampires) ne sont pas présentes dans ce volume, enfin pas beaucoup et je pense qu'on les rencontrera plus tard (dans le suivant je pense que ce seront les vampires à l'honneur vu comment commence le prologue que l'on a en fin de volume).
On ne s'ennuie jamais et même si l'intrigue proprement dite (qui veut tuer Indiana et pourquoi) ne m'a pas époustouflée, je ne pense pas que ce soit le truc le plus important qui était à retenir. L'histoire d'Indiana et ses pas dans le monde extérieur sont à mon sens plus intéressants.
En deux mots : Une très agréable découverte et lecture ! J'ai adoré retrouver l'humour et le style de Sophie Audouin-Mamikonian, et il me tarde de lire le volume suivant ! Merci Méli pour le prêt, je te le renvois au plus tôt.
Ce qu'en pense Méli.
• > Tara Duncan (T.7) • Tara Duncan (T.8) • La danse des obèses
• > Indiana Teller : Lune d'été (T.2)
• > La couleur de l'âme des anges (T.1)





