Ce que j'aime le plus avec mon blog, c'est de faire connaître des bouquins que j'ai aimé, et quand ils sont peu connus, je suis encore plus heureuse de voir des lecteurs intéressés. Et tout cela va être développé plus avant avec cet article et un à suivre dont je vous parlerais plus dans un autre article.
Aujourd'hui j'inaugure donc cette "série" d'articles (soyons optimistes) par la présentation d'un livre qui vient juste de sortir et l'interview de son auteure réalisée par mes soins. J'espère que les questions, et les réponses vous intéresseront et vous donneront autant envie que moi de lire le livre ! Mais d'abord, le résumé de l'éditeur :
« Salut, moi c’est Mathilde. J’ai treize ans et je vais vous raconter comment on est venu à bout de Zorglub. Oui, c’est le nom que j’ai donné au roi fou qui m’a enrôlée de force dans un de ses horribles jeux de rôles. Martin, Jean et Hubert m’ont aidée à le combattre – sans oublier Antoine, bien sûr.
Martin, au début on dirait un ours mal léché, mais c’est un vrai gentil quand on le connaît bien. Evidemment, il a tendance à cogner les gens qui l’énervent, mais après tout personne n’est parfait ...
Jean, c’est le toubib ; il fait super bien la cuisine. Demandez à Hubert, c’est pas lui qui me contredira. Il est détective privé et conduit un super van customisé, le Faucon Millenium, vous connaissez ?
Antoine, c’est le policier. Pas bavard, mais dans son métier il est plutôt bon. C’est pour ça qu’on a croisé sa route, d’ailleurs.
En fait, le vrai maître du jeu, ça a été mon Starsky. Est-ce que je vous ai dit que c’était mon protecteur officiel ? Non ? Eh ben vous le savez maintenant. Où j’en étais, déjà ? Ah oui, je devais vous raconter notre histoire… et je crois que je me suis un peu dispersée. Bon, eh bien il ne vous reste qu'une chose à faire : lisez le livre, vous saurez tout ! »
• Bonjour Marsiplume et merci de prendre le temps de répondre à mes questions.
Mi-avril est sortit ton premier roman publié aux éditions Assyelle, tu n'es pourtant pas une jeune auteure au nombre des années, pourquoi avoir attendu pour publier ton premier roman ?
Aujourd'hui j'inaugure donc cette "série" d'articles (soyons optimistes) par la présentation d'un livre qui vient juste de sortir et l'interview de son auteure réalisée par mes soins. J'espère que les questions, et les réponses vous intéresseront et vous donneront autant envie que moi de lire le livre ! Mais d'abord, le résumé de l'éditeur :
« Salut, moi c’est Mathilde. J’ai treize ans et je vais vous raconter comment on est venu à bout de Zorglub. Oui, c’est le nom que j’ai donné au roi fou qui m’a enrôlée de force dans un de ses horribles jeux de rôles. Martin, Jean et Hubert m’ont aidée à le combattre – sans oublier Antoine, bien sûr.
Martin, au début on dirait un ours mal léché, mais c’est un vrai gentil quand on le connaît bien. Evidemment, il a tendance à cogner les gens qui l’énervent, mais après tout personne n’est parfait ...
Jean, c’est le toubib ; il fait super bien la cuisine. Demandez à Hubert, c’est pas lui qui me contredira. Il est détective privé et conduit un super van customisé, le Faucon Millenium, vous connaissez ?
Antoine, c’est le policier. Pas bavard, mais dans son métier il est plutôt bon. C’est pour ça qu’on a croisé sa route, d’ailleurs.
En fait, le vrai maître du jeu, ça a été mon Starsky. Est-ce que je vous ai dit que c’était mon protecteur officiel ? Non ? Eh ben vous le savez maintenant. Où j’en étais, déjà ? Ah oui, je devais vous raconter notre histoire… et je crois que je me suis un peu dispersée. Bon, eh bien il ne vous reste qu'une chose à faire : lisez le livre, vous saurez tout ! »
• Bonjour Marsiplume et merci de prendre le temps de répondre à mes questions.
Mi-avril est sortit ton premier roman publié aux éditions Assyelle, tu n'es pourtant pas une jeune auteure au nombre des années, pourquoi avoir attendu pour publier ton premier roman ?
La peur. Peur du rejet, de l’échec. J’ai écrit beaucoup de récits, une ou deux histoires originales et d’autres, plus nombreuses, sont des « fanfictions » basés sur la série américaine Supernatural. Les lecteurs ont toujours accroché avec mes histoires, je savais donc que ce que j'écrivais tenait la route, même si j’ai bien pris conscience, grâce à cette première expérience littéraire, que mon style n’est pas épuré et qu’il a besoin que je le travaille. L'année précédente a été plutôt chaotique pour moi point de vue professionnel. Elle a généré une crise qui m’a amené à trouver le courage d’envoyer mon manuscrit à un éditeur. Hum, d’autant plus que ce courage a été grandement encouragé par la manageuse américaine de ma grande sœur, Carole.
• Mais dis-nous un peu, qu'est-ce donc que ce pseudonyme de Marsiplume ? D'où vient-il et pourquoi ne pas avoir signé Jeux de rôles avec ton « vrai » nom ?
Je m’appelle Sylvie Martin, point de vue originalité, il faut avouer que ça ne vole pas haut. De plus, je n’aime pas Sylvie Martin, je lui préfère Marsiplume (j’aimerais qu’elle squatte plus souvent dans un loft de mon cerveau, mais comme chacun sait, on ne fait pas ce qu’on veut dans la vie…). Marsiplume… Et bien le « Mar », c’est pour Maria, mon deuxième prénom. Le « si », c’est pour Simone, qui était le prénom de ma mère et enfin le « plume », c’est tout simplement une sorte de symbole, car c’est le jour où j’ai enfin trouvé le courage de publier ma première fanfiction. Mais je jure que ce n’est pas ma faute ! Vraiment… promis, juré. Je n'en publie plus maintenant !
• Raconte-nous un peu la genèse de Jeux de rôles, tu as commencé à le publier sur un site d'écrivains amateurs je crois, comment l'aventure de l'édition s'est-elle glissée là-dedans ?
Quand j’ai commencé Jeux de rôles, seule ma sœur connaissait l’histoire. J’ai voulu savoir si les lecteurs accrocheraient autant à cette histoire qu’ils accrochaient avec les fanfictions. J’ai trouvé le site de L’encrier et j’ai commencé à y publier l’histoire. Il y a eu un accueil tout de suite favorable. En revanche, Sylvie Martin étant ce qu’elle est, un coup de déprime m’a fait enlever l’histoire bien avant sa fin et Marsiplume l’a continué en ruminant dans son coin. L’histoire avançait et je l’ai envoyé à quelques amies afin de savoir ce qu’elles en pensaient, le résultat a été, là aussi positif (bien que l’on ne puisse pas qualifier de très objectif les critiques de ses amies… m’enfin). J’indiquai un peu plus haut la crise personnelle que j’ai traversé et c’est ce qui m’a poussé à envoyer dans la panique mon manuscrit à un éditeur afin de savoir si celui-ci serait retenu ou pas.
• As-tu eu du mal à trouver un éditeur comme cela semble être le cas pour les auteurs débutants ?
J’ai vraiment eu beaucoup de chance en fait. Au départ, ne connaissant rien du monde de l’édition, j’ai tapé « rechercher un éditeur » dans mon moteur de recherche. Mazette ! Le résultat était impressionnant autant en nombre qu’en différents éditeurs. J’ai envoyé mon manuscrit par mail à deux maisons d’édition qui m’ont aussitôt répondu favorablement. J’en tombais des nues ! Etait-ce donc si facile, finalement, de se faire éditer ? Là où j’ai commencé à douter, c’est que lesdites maisons d’éditions me proposaient bien un contrat, mais c’est moi qui devais payer pour que mon roman soit édité. J’ai alors appris une chose : il existe les maisons d’édition à compte d’auteur (l’auteur paye pour être publié) et les maisons d’édition à compte d’éditeur (l’éditeur s’occupe de tout, il prend financièrement à charge les coûts de conception, d’impression, de publicité, etc.).
J’ai donc remis mon moteur de recherche au travail et j’ai cette fois cherché des maisons d’éditions à compte d’éditeur. J’ai trouvé un blog très intéressant qui se nomme : La communauté des écrivains. Il mentionnait plusieurs maisons d’édition à compte d’éditeur en y décrivant leur façon de travailler. J’en ai choisi deux. Les éditions Cauchemar et les éditions Assyelle. J’ai remarqué que pour les éditions Assyelle, quelqu’un avait pris la peine de mettre un commentaire sur l'article du blog, et ce, afin d’apporter une précision sur leur politique directoriale. C’est ce qui m’a poussé à choisir cet éditeur. Je ne l’ai jamais regretté, les interlocuteurs à qui j’ai eu affaire ayant toujours été d’une gentillesse et d’un professionnalisme à toute épreuve. Les éditions Assyelle m’ont répondu trois semaines à peu près après avoir reçu mon manuscrit. L’autre maison d’édition l’a fait trois mois après et n’était pas intéressée par le manuscrit.
• Parles-nous aussi un peu de l'histoire de Jeux de rôles ; à quel univers doit s'attendre, y a-t-il de la magie, de l'aventure, de l'amouuuuur ?
Jeux de rôles est le nom du studio de cinéma que créée le « méchant » de l’histoire. Mais par delà, le livre raconte les jeux de rôles que nous jouons tous ou que nous sommes tous amenés à jouer à un certain moment de notre existence. On y croise un univers de violence, de chimère, d’amour et d’amitiés.
• Quelle est ta prochaine idée de roman ?
Je viens de finir un manuscrit basé sur le bon vieux thème de vendre son âme au Diable. Là encore, c’est une histoire basé sur l’amour et l’amitié. Je ne sais pas encore ce qu’il vaut et j’attends de savoir l’accueil qui sera fait à Jeux de rôles avant de savoir si je peux le proposer ou non à un comité de lecture.
En tout cas merci Marsiplume d'avoir pris le temps de répondre à mes questions et j'espère que les retours de tes lecteurs seront à la hauteur de tes attentes. Pour ma part, il me tarde de lire ton roman. Et vous chers lecteurs blogueurs, ou non, n'hésitez pas à relayer l'information par un petit article ou du bouche à oreille.
♦ Vous pouvez commander ce roman sur le site de l'éditeur en l'ajoutant à votre panier, dans l'une des librairies partenaires de l'éditeur ou sur Amazon.
Jeux de rôles, Marsiplume, éditions Assyelle, 400 pages, 18 €.






Comment as-tu connu Marsiplume ?
En tout cas, tout ça est très intéressant ! Je découvre un nouvel auteur et une nouvelle maison d'édition par la même occasion ! ^^
PS : je vais essayer de rattraper mon retard monstre par chez toi ! :)