Les étranges soeurs Wilcox : 1. Les vampires de Londres, Fabrice Colin.
Publié en 2009.
Publié en 2009.
Résumé : Londres 1888. Qui sont ces deux orphelines qui s'aventurent la nuit dans les rues mal famées ? Ignorent-elles qu'on peut y rencontrer Jack L'Eventreur ? Que des créatures plus terrifiantes encore, goules et vampires, s'y livrent une lutte dans merci ?L'auteur : Fabrice Colin (né en 1972) est un écrivain français, évoluant surtout dans le domaine du fantastique.
Mon avis : Je n'avais lu que des critiques dithyrambiques sur ce livre, et puisque j'avais aimé Le projet oXatan du même auteur, je me suis dit que c'était un risque à courir. Et il y avait tout pour me plaire, Londres, des vampires, Sherlock Holmes, des sociétés secrètes, une guerre intestine mais en fait ... il ne s'est rien passé. Pas dans le livre, parce que ça foisonne de ce côté là, mais chez moi. J'ai lu mais je n'ai pas accroché comme pour Le réveil des Dieux en fait. J'ai adoré retrouver un Sherlock Holmes très drôle, des Invisibles triturant ma fibre amatrice de clan magique et tout et tout, une Elizabeth me rappelant Anne Rice mais ... non je n'ai pas vraiment aimé.
Quand on veut faire des déductions à la Sherlock Holmes, il faut vraiment vraiment que ce soit brillant, brillant du genre brillant. Alors que là on a des déductions qui sont "transparentes" et qui, on le voit bien, ne sont là que pour servir l'auteur. Bon vous me direz c'est un peu le but à chaque fois, mais là c'est trop apparent (je rappelle qu'il faut rajouter un "je pense que" devant chacune de mes phrases). Cependant j'ai bien envie de lire la suite, peut-être ai-je été simplement désarçonné par le début trop mystérieux à mon gout et par les trous dans la trame du récits. Je sais que c'est fait exprès mais moi ça m'a un peu gêné.
Pis parfois certaines réflexions, phrases tombaient un peu comme un cheveu sur la soupe. Ou bien on avait les personnages qui se posaient des questions alors, que je pense, les réponses étaient écrites en toutes lettres quelques phrases auparavant.
En deux mots : Un livre qui se laisse lire, mais qui malgré donne envie de procurer la suite.






