Oscar Wilde et le jeu de la mort, Gyles Brandreth.
Publié en 2008.
Société Sherlock Holmes des Dilettantes - Le signe des trois
Publié en 2008.
Société Sherlock Holmes des Dilettantes - Le signe des trois
Résumé : Facétieux Oscar Wilde ! Après avoir choqué le monde par ses boutades lors de la première triomphale de L'Eventail de Lady Windermere, le voici qui propose à ses amis une curieuse activité pour les distraire : le jeu de la mort. Chacun inscrit sur une feuille le nom de la victime de son choix et aux participants de deviner qui veut tuer qui. Mais quand la Mort commence à frapper les victimes potentielles dans l'ordre exact où elles ont été tirées, le drame succède à la comédie. Flanqué de son fidèle ami Robert Sherard, Wilde mène l'enquête avec plus de zèle que jamais. Car son nom et surtout celui de sa femme figurent sur la liste funèbre...L'auteur : Gyles Daubeney Brandreth (né en 1948) est un auteur, dramaturge, journaliste et homme politique britannique. Après avoir quitté l'Allemagne à l'âge de trois ans avec ses parents il étudiera au lycée français puis à Oxford.
Mon avis : J'ai été agréablement surprise de découvrir que Merlin Holland (l'unique petit-fils d'Oscar Wilde) avait corrigé les manuscrits de ces romans et veillé à ce que du point de vue biographique ce soit correct. J'ai d'ailleurs commandé la biographie qu'il a fait de son grand-père (ainsi que le compte rendu officiel de son procès), je devient un brin obsédée par l'écrivain ces temps-ci.
Sinon j'ai aimé me replonger dans l'ambiance de ce Londres et retrouver Oscar Wilde. Il joue toujours à l'apprenti Sherlock Holmes, mais ça m'a moins gêné que dans le volume précédent ; puisque c'est ça l'idée du livre autant l'accepter. J'ai toujours les mêmes petites remarques à faire sur le style de l'auteur, les biographies de personnages au détour des pages (mais il y a moins dans ce volume !), et c'est un peu moins porté sur les détails inintéressants donc ça me va. J'ai également été agréablement surprise de voir que Robert Sherard avait non seulement existé (le narrateur de l'histoire) mais qu'il avait également été véritablement un ami de Wilde et qu'il était son biographe le plus prolixe.
Je suis de plus en plus convaincue que Brookfield est le pire fauch'ton que la terre ait portée et que le marquis de Queensburry est une véritable ... mais bon je suis polie je ne m'étalerais donc pas sur la stupidité et le méprisant personnage que voilà. La résolution de l'énigme m'a un peu "déçue" en ce sens que même si je ne savais pas qui avait fait le coup je n'ai pas été plus surprise que ça de voir qui était le coupable en vérité. Mais, dans les dernières pages, on découvre qu'enfin de compte l'auteur a bien cerné la personnalité d'Oscar Wilde et que ce dernier ne prend pas son pied à courir après les criminels ni n'y est indifférent. J'attends la suite avec impatience, en me demandant dans quel laps de temps elle va se dérouler puisque qu'Oscar Wilde a été mis en prison en 1895, et que l'histoire ci-contre se passe en 1892.
En deux mots : Une lecture agréable allié à un personnage que j'apprécie de plus en plus.
Traduit de l'anglais par Jean-Baptiste Dupin.
• > Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles • Oscar Wilde et le cadavre souriant • Oscar Wilde et le nœud de vipères







Je devrais te mettre en contact avec ma meilleure amie, vous pourriez papoter des heures sur le sujet... ^^
Meli