Millénium 1 : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes, Stieg Larsson.
Publié en 2006.
Résumé : Mikael Blomkvist est un journaliste économique, rédacteur en chef du magasine Millénium, condamné pour diffamation, il décide de s'éloigner de Stockholm quelques temps. Cependant Henrik Vanger, patriarche du groupe Venger en a décidé autrement, il engage Mikael pour qu'il résolve un crime vieux de quarante ans, retrouver ce qui est arrivé à sa petite-nièce Harriett et qui a disparu alors qu'elle n'avait que 16 ans. Le contrat : Mikael doit rester un an sur l'île privée des Vanger, relire tout le matériel d'enquête amassé au fil des années et chercher à trouver de nouvelles pistes. Mikael ne s'attend pas à trouver quoi que ce soit, et espère simplement profiter de un an de congé payé à lire des vieux rapports, mais les choses se compliquent quand il découvre un nouvel indice.
Pendant ce temps Lisbeth Salender, 24 ans, étrange jeune femme, hacker émérite, malingre et adepte du tatouage se retrouve mêlée à cette histoire...
L'auteur : Stieg Larsson, de son nom complet, Karl Stig-Erland Larsson (1954-2004) était un journaliste suédois auquel on doit des essais sur l'économie et des reportages de guerre. Il était le rédacteur en chef de l'Expo (revue d'observation des manifestations du fascisme). Après avoir remit les trois premiers volumes de Millénium à son éditeur il meurt d'une crise cardiaque à l'âge de cinquante ans.
Mon avis : Le livre est plutôt long à démarrer, l'enquête proprement dite ne commence qu'à la trois-centième page (sur six-cent). Mais comme le livre m'avait été conseillé par une amie qui l'avait adoré, et qui m'avait prévenue de la lenteur du truc au départ, je me suis entêtée. Il ne faut pas avoir peur d'essuyer une traduction bâclée (j'aurais aimé le lire dans le texte, mais bon le suédois et moi…) voir franchement pénible ; on a des énumérations sans intérêts, et des phrases très maladroites (remarquez le style à la base, non relu par l'auteur ne doit pas être extrêmement brillant non plus). L'ambiance est prenante et quand l'enquête commence vraiment ça vous tient en haleine jusqu'à la fin ; j'ai particulièrement aimé découvrir l'ambiance de cette petite île isolée sous la neige.
Cependant j'ai été un peu déçu par le dénouement, c'était inattendu certes, mais qui ne m'a pas autant émerveillé que dans les romans d'Agatha Christie par exemple.
En deux mots : Bien, mais il faut s'accrocher au début.
Traduit du suédois par Lena Grumbach et Marc De Gouvenain.
Män som hatar kvinnor
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Il meurt sans avoir connu la gloire que lui apporte son best-seller. Et pour les adeptes, c'est l'assurance de ne pas avoir de suite. J'trouve ça déprimant. Mais notons qu'il aurait pu mourir sans rien laisser à la postérité.