Résumé : Quitting her husband's house and moving back in with her horrible family, Lady Maccon becomes the scandal of the London season. Queen Victoria dismisses her from the Shadow Council and the only person who can explain anything, Lord Akeldama, unexpectedly leaves town. To top it all, Alexia is attacked by homicidal mechanical ladybugs, indicating, as only ladybugs can, the fact that all the London vampires are now very much interested in seeing Alexia quite thoroughly dead. While Lord Maccon elects to get progressively more inebriated and Professor Lyall desperately tries to hold the Woolsey werewolf pack together, Alexia flees England for Italy in search of the mysterious Templars. Only they know enough about the preternatural to explain her increasingly inconvenient condition, but they may be worse than the vampires - and they're armed with pesto.L'auteure : Gail Carriger est le nom de plume de Tofa Borregaard ; archéologue et auteure de romans steampunk elle est née en Californie où elle a fait ses études. Elle publie son premier roman en 2009.
Mon avis : J'expérimente en ce moment une toute nouvelle manière, pour moi, d'écrire mes billets livresques. Au début de ce blog, j'avais un ordinateur sous la main, pour dés la fin de ma lecture rédiger. Cela a duré un an, et on voit la qualité des billets après. Ensuite je n'ai plus écrit sur toutes mes lectures, puis j'ai attendu parfois quelques heures avant de coucher mon ressenti sur écran et même repris le ressenti après pour lui ajouter des apostilles. Et depuis quelques billets, quelques jours peuvent même s'écouler. Je sais c'est fou.
Au début je ne comptais donc pas vous parler de ce troisième volume des aventures d'Alexia Tarabotti. Mais le bouquin est venu me hanter plusieurs fois et au final je me suis rendue compte que je devais en parler sinon je ne serais pas en paix.
Hors donc après la fin de Sans forme j'étais un peu au bord de la crise de désespoir. C'est pas possible de faire une conclusion pareille. Et vu le rythme de publication français, je pouvais bien mourir douze fois avant d'enfin obtenir un exemplaire mal massicoté à la traduction approximative. Du coup j'ai pris mes petites papattes et je suis allée chez WHSMITH. Et oh comble du bonheur les petits navets, les volumes trois et quatre étaient disponibles en poche. Si c'est pas le destin ça.
Nous retrouvons donc Alexia dans sa détestable famille. Après la scène que l'on sait (et que je ne vous dirais pas pour respecter vos petits cœurs) en Écosse, elle est retournée chez sa mère. Et elle doit supporter les piques de son andouille de demi-sœur (Felicity en anglais, traduit par Félicité en français ; parce qu'il est bien connu que traduire les prénoms est d'une importance vitale), et l'opprobre des journaux. À la suite d'une attaque de coccinelles particulièrement virulentes (et empoisonnées !) elle décide quitter le pays avec Madame Lefoux et Floote (the inflappable Floote sic).
Ce volume va plus se centrer sur les sentiments des personnages, et surtout d'Alexia qu'on avait plus tendance à découvrir sous son couvert bourru et caustique dans les précédents volumes. Mais voilà, arrivé ce qui est arrivé en Écosse elle est bien obligée de se poser des questions et de réfléchir à sa situation. Et j'ai aimé ça, sauf que j'ai trouvé que ça arrivait trop vite en comparaison aux peu de fois que cela avait été réalisé dans les autres opus. Bien sûr on rit toujours autant ; j'ai eu malheureusement un peu de mal à comprendre certains calembours au vu de la langue surranée utilisée par Gail Carriger (pas celle qu'on apprend au collège mes canards). Mais après un petit temps d'adaptation et une lecture moins rapide qu'en français, j'ai pu gouter la langue de l'auteure et éclater de rire plus souvent qu'à mon tour (dans le métro c'était super, les gens me regardaient comme une pauvre andouille).
On en apprend aussi plus sur le mystérieux père de notre héroïne et ça fait froid dans le dos ; enfin surtout l'ambiance déployée chez les Templiers, qui aurait pu être tout de même plus poussée au vu de ce que l'on peut découvrir.
Ce que j'ai aussi beaucoup aimé dans ce volume c'est qu'en parallèle de la narration d'Alexia on suit le professeur Lyall qui a beaucoup à faire. Son Alpha est trop soul pour s'occuper de la meute, et d'autres problèmes se présentent à lui. J'ai particulièrement trouvé touchantes les scènes de fin de volume avec le personnage présent (non je ne spoilerai pas !) ; moi qui n'avais jamais été émue par de telles « romances », j'ai senti mon petit cœur d'artichaut fondre à plein régime.
La langue anglaise, comme je l'ai déjà dit plus haut, est un peu difficile à comprendre (pour moi en tout cas) quand il s'agit des jeux de mots, mais la narration globale est facile d'accès, et j'ai aimé ne plus avoir le filtre de la traduction française entre moi et le texte. Me rendre compte aussi que la vulgarité de certaines répliques dans le volume un et deux sont totalement absentes de ce volume. Alors soit l'auteure a changé un peu son écriture, soit la traductrice n'a pas vraiment saisie l'essence de certains propos.
En deux mots : Une agréable lecture. Les aventures d'Alexia Tarabotti sont toujours un plaisir à découvrir et en plus j'ai déjà le volume suivant dans ma bibli.
• > Le protectorat de l'ombrelle : Sans âme (T.1) • Sans forme (T.2)
Au début je ne comptais donc pas vous parler de ce troisième volume des aventures d'Alexia Tarabotti. Mais le bouquin est venu me hanter plusieurs fois et au final je me suis rendue compte que je devais en parler sinon je ne serais pas en paix.
Hors donc après la fin de Sans forme j'étais un peu au bord de la crise de désespoir. C'est pas possible de faire une conclusion pareille. Et vu le rythme de publication français, je pouvais bien mourir douze fois avant d'enfin obtenir un exemplaire mal massicoté à la traduction approximative. Du coup j'ai pris mes petites papattes et je suis allée chez WHSMITH. Et oh comble du bonheur les petits navets, les volumes trois et quatre étaient disponibles en poche. Si c'est pas le destin ça.
Nous retrouvons donc Alexia dans sa détestable famille. Après la scène que l'on sait (et que je ne vous dirais pas pour respecter vos petits cœurs) en Écosse, elle est retournée chez sa mère. Et elle doit supporter les piques de son andouille de demi-sœur (Felicity en anglais, traduit par Félicité en français ; parce qu'il est bien connu que traduire les prénoms est d'une importance vitale), et l'opprobre des journaux. À la suite d'une attaque de coccinelles particulièrement virulentes (et empoisonnées !) elle décide quitter le pays avec Madame Lefoux et Floote (the inflappable Floote sic).
Ce volume va plus se centrer sur les sentiments des personnages, et surtout d'Alexia qu'on avait plus tendance à découvrir sous son couvert bourru et caustique dans les précédents volumes. Mais voilà, arrivé ce qui est arrivé en Écosse elle est bien obligée de se poser des questions et de réfléchir à sa situation. Et j'ai aimé ça, sauf que j'ai trouvé que ça arrivait trop vite en comparaison aux peu de fois que cela avait été réalisé dans les autres opus. Bien sûr on rit toujours autant ; j'ai eu malheureusement un peu de mal à comprendre certains calembours au vu de la langue surranée utilisée par Gail Carriger (pas celle qu'on apprend au collège mes canards). Mais après un petit temps d'adaptation et une lecture moins rapide qu'en français, j'ai pu gouter la langue de l'auteure et éclater de rire plus souvent qu'à mon tour (dans le métro c'était super, les gens me regardaient comme une pauvre andouille).
On en apprend aussi plus sur le mystérieux père de notre héroïne et ça fait froid dans le dos ; enfin surtout l'ambiance déployée chez les Templiers, qui aurait pu être tout de même plus poussée au vu de ce que l'on peut découvrir.
Ce que j'ai aussi beaucoup aimé dans ce volume c'est qu'en parallèle de la narration d'Alexia on suit le professeur Lyall qui a beaucoup à faire. Son Alpha est trop soul pour s'occuper de la meute, et d'autres problèmes se présentent à lui. J'ai particulièrement trouvé touchantes les scènes de fin de volume avec le personnage présent (non je ne spoilerai pas !) ; moi qui n'avais jamais été émue par de telles « romances », j'ai senti mon petit cœur d'artichaut fondre à plein régime.
La langue anglaise, comme je l'ai déjà dit plus haut, est un peu difficile à comprendre (pour moi en tout cas) quand il s'agit des jeux de mots, mais la narration globale est facile d'accès, et j'ai aimé ne plus avoir le filtre de la traduction française entre moi et le texte. Me rendre compte aussi que la vulgarité de certaines répliques dans le volume un et deux sont totalement absentes de ce volume. Alors soit l'auteure a changé un peu son écriture, soit la traductrice n'a pas vraiment saisie l'essence de certains propos.
En deux mots : Une agréable lecture. Les aventures d'Alexia Tarabotti sont toujours un plaisir à découvrir et en plus j'ai déjà le volume suivant dans ma bibli.
• > Le protectorat de l'ombrelle : Sans âme (T.1) • Sans forme (T.2)






