Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles, Gyles Brandreth.
Publié en 2007.
Société Sherlock Holmes des Dilettantes - Le signe des trois
Publié en 2007.
Société Sherlock Holmes des Dilettantes - Le signe des trois
Résumé : En cette fin de 19e siècle, Oscar Wilde, le dandy par excellence virevolte entre mondanités et rendez-vous plus ou moins discrets, lorsqu'un drame vient bouleverser sa vie. Tandis qu'il s'apprête à écrire Le portrait de Dorian Gray, il découvre dans un meublé le corps sans vie d'un jeune homme de sa connaissance. Tout semble indiquer un meurtre rituel, et Oscar Wilde, en ami fidèle, s'est juré de ne pas trouver le repos tant que justice n'aura pas été faite.L'auteur : Gyles Daubeney Brandreth (né en 1948) est un auteur, dramaturge, journaliste et homme politique britannique. Après avoir quitté l'Allemagne à l'âge de trois ans avec ses parents il étudiera au lycée français puis à Oxford.
Mon avis : J'ai trouvé pour mon plus grand bonheur ce petit livre en occasion il y a quelques temps ; je cherchais à le trouver car comme tout admiratrice d'Oscar Wilde et de Conan Doyle et du 19e siècle je n'ai pas pu faire autrement.
Et justement puisque l'on parle de personnages que j'aime tellement, et que je connais assez bien comme Conan Doyle il faut vraiment que ce soit balèze pour que je n'ai rien à redire. Et là justement il y a plusieurs petites choses, dans le style, l'évolution des personnages, la vision de ces derniers. Je vais donc aligner les points négatifs en premier, puis les positifs parce que j'ai aimé ce livre quand même !
Au départ il introduit le personnage de Conan Doyle, parfait ; le fait passer pour un admirateur un peu bébête de Wilde, acquiesçant à chacune des remarques du maître comme s'il s'agissait de la vérité universelle. Pour se conduire en maître quelques minutes plus tard quand Wilde se retrouve au dépourvu. Et puisque Wilde adore Sherlock Holmes il peut faire des déductions comme le maître sur tout et tout le monde à coup d'aphorismes bien sentis, ce n'est pas crédible.
On comprend que Brandreth est spécialiste de Wilde, tout est très touffu en détails ; trop. Il nous sort le numéros des rues, la biographie complète en quatre exemplaires de chaque personnages rencontrés ; on a tout : la petit enfance, les études, les coucheries, les vices et caetera ... Il s'est ingénié à nous dépeindre le plus précisément ce qu'avait été la vie de Wilde, dans tous les détails (jusqu'à la couleur du lustre de la salle à manger) ; le peignant plus en personnage historique illustre qu'en personnage du roman. Ca le rend un peu inaccessible.
Il y a aussi des répétitions, mais de ces répétitions ! Quand on croise la bonne de Wilde on a entre parenthèses, toujours un truc du genre "la si pétillante et dynamique Miss machinchose", en nous rajoutant le nom, c'est pas si on l'avait eu deux mots plus tôt.
Pff passons à présent aux points positifs. On est tous habitué au travers des séries-télé, des films à ce qu'une énigme policière soit réglé en quelques jours ; si ça dépasse une semaine tous les personnages font une dépression nerveuse. Alors qu'ici cela s'étale sur plusieurs mois. Il faut s'y habituer voilà tout ^^ Le personnage de Wilde est très attachant, sa relation d'amitié avec Robert est très drôle, très belle (j'adore les grandes amitiés ^^). J'avais eu de vagues soupçons sur l'identité des criminels, sans chercher plus loin ; je ne vois pas l'intérêt de savoir qui a tué qui avant la fin du livre ; mais quand nous a eu l'épilogue avec les explications de Wilde, tous les éléments qui s'emboitent, j'ai été scotché. J'ai eu l'impression de lire la résolution d'une affaire de Sherlock Holmes. C'était bien trouvé, bien mis en place ; bref je suis ravie par la résolution de l'affaire. Maintenant je m'achèterais bien l'autre volume où Oscar Wilde mène l'enquête.
En deux mots : Malgré quelques petits défauts, une enquête policière passionnante à la résolution géniale, on en redemande !
Traduit de l'anglais par Jean-Baptiste Dupin.
• > Oscar Wilde et le jeu de la mort • Oscar Wilde et le cadavre souriant • Oscar Wilde et le nœud de vipères
Et justement puisque l'on parle de personnages que j'aime tellement, et que je connais assez bien comme Conan Doyle il faut vraiment que ce soit balèze pour que je n'ai rien à redire. Et là justement il y a plusieurs petites choses, dans le style, l'évolution des personnages, la vision de ces derniers. Je vais donc aligner les points négatifs en premier, puis les positifs parce que j'ai aimé ce livre quand même !
Au départ il introduit le personnage de Conan Doyle, parfait ; le fait passer pour un admirateur un peu bébête de Wilde, acquiesçant à chacune des remarques du maître comme s'il s'agissait de la vérité universelle. Pour se conduire en maître quelques minutes plus tard quand Wilde se retrouve au dépourvu. Et puisque Wilde adore Sherlock Holmes il peut faire des déductions comme le maître sur tout et tout le monde à coup d'aphorismes bien sentis, ce n'est pas crédible.
On comprend que Brandreth est spécialiste de Wilde, tout est très touffu en détails ; trop. Il nous sort le numéros des rues, la biographie complète en quatre exemplaires de chaque personnages rencontrés ; on a tout : la petit enfance, les études, les coucheries, les vices et caetera ... Il s'est ingénié à nous dépeindre le plus précisément ce qu'avait été la vie de Wilde, dans tous les détails (jusqu'à la couleur du lustre de la salle à manger) ; le peignant plus en personnage historique illustre qu'en personnage du roman. Ca le rend un peu inaccessible.
Il y a aussi des répétitions, mais de ces répétitions ! Quand on croise la bonne de Wilde on a entre parenthèses, toujours un truc du genre "la si pétillante et dynamique Miss machinchose", en nous rajoutant le nom, c'est pas si on l'avait eu deux mots plus tôt.
Pff passons à présent aux points positifs. On est tous habitué au travers des séries-télé, des films à ce qu'une énigme policière soit réglé en quelques jours ; si ça dépasse une semaine tous les personnages font une dépression nerveuse. Alors qu'ici cela s'étale sur plusieurs mois. Il faut s'y habituer voilà tout ^^ Le personnage de Wilde est très attachant, sa relation d'amitié avec Robert est très drôle, très belle (j'adore les grandes amitiés ^^). J'avais eu de vagues soupçons sur l'identité des criminels, sans chercher plus loin ; je ne vois pas l'intérêt de savoir qui a tué qui avant la fin du livre ; mais quand nous a eu l'épilogue avec les explications de Wilde, tous les éléments qui s'emboitent, j'ai été scotché. J'ai eu l'impression de lire la résolution d'une affaire de Sherlock Holmes. C'était bien trouvé, bien mis en place ; bref je suis ravie par la résolution de l'affaire. Maintenant je m'achèterais bien l'autre volume où Oscar Wilde mène l'enquête.
En deux mots : Malgré quelques petits défauts, une enquête policière passionnante à la résolution géniale, on en redemande !
Traduit de l'anglais par Jean-Baptiste Dupin.
• > Oscar Wilde et le jeu de la mort • Oscar Wilde et le cadavre souriant • Oscar Wilde et le nœud de vipères






