Sans sang, Alessandro Baricco.Publié en 2002.
Résumé : Un jour, une voiture chargée de quatre tueurs arrive à la ferme de Manuel Roca. Ils sont là pour le tuer. Roca a le temps de cacher sa fille dans une cachette sous terre, tandis que son fils se fait tuer après ne pas avoir fuit. On tue le père, en fouille la maison; l'un des tueurs trouve la cache et la fillette. Il la referme sans rien dire et laisse la fillette. Peu après un de ses acolyte met le feu à la maison.
Des années plus tard, la fillette devenue vieille femme retrouve l'homme.
L'auteur : Alessandro Baricco (né en 1958) est un écrivain et musicologue italien. Écrivain et musicien à la fois, Baricco écrit avec un nouveau souffle, comme s'il suivait une partition, car selon lui «toutes les histoires ont leur musique».
- Soie -
- Novecento : pianiste -
- Châteaux de la colère -
Mon avis : J'ai reçu ma commande ce matin, et j'ai décidé de faire une pause dans La peste pour le lire. J'ai retrouvé le style de Baricco, sans toutefois que ce soit exactement le même que pour Soie et Novecento, il manquait un petit quelque chose.
L'histoire en elle-même est intéressante, et j'étais partie avec un apriori très positif. Peut-être ne devrait-on pas se faire d'idée sur un livre avant de le lire, on se trompe souvent (c'était le quart d'heure morale), et ça été un peu le cas ici, je m'attendais à quelque chose de plus "violent" en quelque sorte, de moins ... en bref je m'attendais à quelque chose d'autre. La lecture a été agréable mais sans plus. C'est à dire que je l'ai lu sans rien ressentir de bien spécial, à part au début, puis cela m'a laissé très perplexe. Je n'ai pas été déçue au sens habituelle, ni même irritée par ce livre, c'est simplement qu'il me laisse assez perplexe (on le saura). Je serais tentée après avoir relu la dernière page, pour la comprendre, de dire que c'était une bonne lecture, singulière mais agréable. Bien que je dois avouer ne pas avoir très bien compris, et apprécié la toute fin.
En deux mots : Pas ce à quoi je m'attendais. Sans ce que ce soit franchement désagréable, ce n'était pas non plus une lecture aussi forte et belle que Novecento.
Extrait : " Elle aimait cet ordre. Si tu es un coquillage, c'est important l'ordre. Si tu es une carapace et animal, tout doit être parfait. L'exactitude te sauvera."
" La femme, la cuillère entre les doigts, regardait le gâteau, posé sur l'assiette, comme si elle était en train d'y chercher la serrure."
Traduit de l'italien par Françoise Brun.





