Agnès Grey, Anne Brontë.
Publié en 1847.
Publié en 1847.
Résumé : Agnès Grey est la fille d'un pasteur et d'une femme de riche naissance qui a abandonné la fortune afin d'épouser l'homme qu'elle aimait. Mais les finances de la famille ne sont pas au mieux et surtout Agnès a le secret de découvrir le monde. Aussi décide-t-elle de se chercher une place de gouvernante dans quelques familles de la connaissance de ses parents. Cela la conduira chez les Bloomfield, famille aisée aux cinq enfants turbulents... L'auteur : Anne Brontë, cadette de la fratrie Brontë vit le jour le 17 janvier 1820. C'est cette même année que la famille s'établit au presbytère d'Haworth. A la mort de sa mère, c'est sa tante, Elizabeth qui vient s'occuper d'eux. En 1846, Charlotte, Emily et Anne font paraître un recueil de poèmes sous les noms des frère Acton, l'année suivante, elles publient toutes les trois leurs romans éponymes : Agnès Grey pour Anne, Jane Eyre pour Charlotte et Les hauts de Hurlevent pour Emily. L'année d'après, Anne écrit La châtelaine de Wildfell Hall. Elle meurt en 1849 à l'âge de 29 ans de la tuberculose, à Scarborough, où elle se trouvait afin de revoir la mer une dernière fois.
Mon avis : Le résumé, je le vois bien ne donne pas terriblement envie de lire le livre. Mais c'est bien ce qu'il se passe au départ, cependant Agnès ne reste pas dans cette famille trop longtemps et va bientôt être embauchée chez les Murray, de riches propriétaires et là-bas fera la connaissance d'Edward Weston, jeune homme d'église de la paroisse du village.
Pour être concise et claire je dois dire que j'ai tout simplement dévoré ce livre ! Il est écrit avec un tel talent, un tel souffle, un tel brio qu'on ne peut qu'admirer, celle qu'on dit être la moins célèbre des sœurs Brontë. Avec qu'elle délicate ironie, désuet romantisme et pudibonderie charmante nous décrit-elle le quotidien d'Agnès. Avec quelle passion sommes-nous happé dans le récit de cette jeune fille quand elle rencontre Edward Weston et avec quelle joie lisons-nous la fin du roman !
On comprend bien en lisant qu'il s'agit du premier livre de l'auteur, il y a quelques longueurs et une certaine naïveté qui transparait dans le texte. Mais ce n'est rien en comparaison à ce que ce roman représente. On le dit être une autofiction retraçant simplement le quotidien d'une gouvernante, mais c'est bien plus ! Et quiconque l'a lu peut ou doit le reconnaître ! Il s'agit d'un magnifique coup de maître qui augure des œuvres futures encore plus géniales et élaborées. Malheureusement elle mourra peu de temps après la publication de son deuxième roman ... j'enrage car j'imagine ce qu'aurait pu devenir son style et comment elle aurait pu éclipser Charlotte et Emily ou au moins ne pas être reléguée au rang de la timide soeur sans beauté.
Les dialogues entre Edward et Agnès m'ont ravi, ils sont si parfait, si emprunt de ce charme anglais, de cette retenue que je trouve des plus charmante, de cette poésie que je prise tant ! Vous ne pouvez pas imaginer le sourire que j'avais en lisant la fin du roman, la joie que je ressentais en lisant les lignes. Cela m'a même surprit moi-même et j'adore être surprise.
Le seul bémol est la fin un peu trop rapide, une page de plus de dialogue entre Edward et Agnès aurait parachevé le tout et rendu ce texte déjà parfait encore plus extraordinaire qu'il ne l'est.
Pour être concise et claire je dois dire que j'ai tout simplement dévoré ce livre ! Il est écrit avec un tel talent, un tel souffle, un tel brio qu'on ne peut qu'admirer, celle qu'on dit être la moins célèbre des sœurs Brontë. Avec qu'elle délicate ironie, désuet romantisme et pudibonderie charmante nous décrit-elle le quotidien d'Agnès. Avec quelle passion sommes-nous happé dans le récit de cette jeune fille quand elle rencontre Edward Weston et avec quelle joie lisons-nous la fin du roman !
On comprend bien en lisant qu'il s'agit du premier livre de l'auteur, il y a quelques longueurs et une certaine naïveté qui transparait dans le texte. Mais ce n'est rien en comparaison à ce que ce roman représente. On le dit être une autofiction retraçant simplement le quotidien d'une gouvernante, mais c'est bien plus ! Et quiconque l'a lu peut ou doit le reconnaître ! Il s'agit d'un magnifique coup de maître qui augure des œuvres futures encore plus géniales et élaborées. Malheureusement elle mourra peu de temps après la publication de son deuxième roman ... j'enrage car j'imagine ce qu'aurait pu devenir son style et comment elle aurait pu éclipser Charlotte et Emily ou au moins ne pas être reléguée au rang de la timide soeur sans beauté.
Les dialogues entre Edward et Agnès m'ont ravi, ils sont si parfait, si emprunt de ce charme anglais, de cette retenue que je trouve des plus charmante, de cette poésie que je prise tant ! Vous ne pouvez pas imaginer le sourire que j'avais en lisant la fin du roman, la joie que je ressentais en lisant les lignes. Cela m'a même surprit moi-même et j'adore être surprise.
Le seul bémol est la fin un peu trop rapide, une page de plus de dialogue entre Edward et Agnès aurait parachevé le tout et rendu ce texte déjà parfait encore plus extraordinaire qu'il ne l'est.
En deux mots : Un magnifique roman écrit d'une main de maître !
Extrait : « Toute histoire vraie comporte un enseignement, même si ce trésor peut, dans certains cas, être difficile à découvrir et, une fois découvert, de si piètre grosseur que l'amande rabougrie et racornie compense à peine le mal qu'on s'est donné pour briser la coquille. Que cela s'applique ou non à mon histoire, je suis mal placée pour en juger. Il m'arrive de penser qu'elle pourrait se révéler utile à certains et distrayant pour d'autres, mais chacun pourra en juger par lui-même. »
Extrait : « Toute histoire vraie comporte un enseignement, même si ce trésor peut, dans certains cas, être difficile à découvrir et, une fois découvert, de si piètre grosseur que l'amande rabougrie et racornie compense à peine le mal qu'on s'est donné pour briser la coquille. Que cela s'applique ou non à mon histoire, je suis mal placée pour en juger. Il m'arrive de penser qu'elle pourrait se révéler utile à certains et distrayant pour d'autres, mais chacun pourra en juger par lui-même. »
Ce qu'en pense Romanza.





