Anna Karénine, Léon Tolstoï.Publié à partir de 1873 en feuilleton.
Résumé : Anna Karénine c'est l'histoire d'Anna mais aussi celle de Vronskï, de Lévine et de Kitty, de Stepan et de Dolly ... Anna Karénine c'est l'histoire d'une femme à qui le mensonge est odieux mais qui pourtant devra en recouvrir sa vie lorsqu'elle tombera amoureuse du jeune comte Vronskï et qu'elle deviendra une femme adultère. Anna Karénine c'est l'histoire d'une femme qui se jettera corps et âme dans la passion quitte à y laisser la vie...
L'auteur : Le comte Lev Nikolaïevitch Tolstoï, francisé Léon Tolstoï (1828-1910) est un écrivain Russe fondateur. Ses oeuvres les plus connues sont Anna Karénine, Guerre et Paix, etc.
L'auteur : Le comte Lev Nikolaïevitch Tolstoï, francisé Léon Tolstoï (1828-1910) est un écrivain Russe fondateur. Ses oeuvres les plus connues sont Anna Karénine, Guerre et Paix, etc.
Mon avis : Je l'ai enfin fini ! Je dois avouer être soulagée car enfin je commençais à trouver ça long ... Deux semaines, deux semaines pour lire ces pages !! Que je vous explique, le premier volume est passé vite, j'ai beaucoup aimé les dialogues qui sont étonnements vivants, "modernes", retrouver le ton semi-ironique semi-sérieux de Tolstoï était très agréable ; mais quand il partait dans ses envolées sur l'agriculture, la philosophie on se demandait quand on arriverait à la fin, et j'ai volontiers exercer mon droit de sauter lignes et des pages parfois. J'ai adoré suivre l'histoire de Lévine (qui fut mon personnage favoris du volume 1), puis repasser à celle de Stepan (que je n'ai pu m'empêcher d'aimer même si c'est un certain abruti , mais touchant cependant, qui trompe sa femme et qui s'en tire avec les honneurs), et encore à Anna et Vronskï.
J'ai eu beau essayer d'éprouver de l'empathie pour Anna, je n'ai pas réussi. Bien que la place de la femme dans la société russe en ce 19e siècle soit consternante je n'ai pas réussi à lui pardonner de faire souffrir Alexis Alexandrovitch (qui m'a été très sympathique dans le premier volume de par sa douleur et son impuissance, mais aussi sa façon de penser et d'agir) ni d'abandonner son enfant. Versager m'avait dit que la dernière partie du livre me ferait changer complètement de regard sur Anna et je dois dire que cela a un peu fonctionné. J'ai été un peu plus touché par son désespoir, son envie de morphine, mais, mais il y a un mais. Je n'ai pas accroché totalement à son histoire.
La première fois qu'elle est apparu dans l'histoire et que l'auteur la nomme par son nom j'ai ressenti à peu près la même chose que pour Madame Bovary. Avoir tant de fois entendu parler de ces héroïnes de la littérature les ont entouré d'un genre d'aura et quand enfin on lit leur histoire, et que l'auteur l'appelle par son nom, c'est comme si on la tutoyait nous aussi ; et à chaque fois que son prénom revenait c'était la même émotion.
J'ai aimé ce roman, je suis ravie de l'avoir lu enfin ; de connaître l'histoire d'Anna (que les blogeurs aiment à dévoiler tous les secrets et la fin de l'histoire ce qui est très pénible quand on n'a pas encore lu ladite histoire), de découvrir Lévine et les autres mais je sens que je n'ai pas totalement accroché à l'histoire et que peut-être lors d'une prochaine relecture je pourrais me laisser emporter par l'histoire d'Anna avec plus de force.
En deux mots : Une lecture agréable, des dialogues sublimes et très vivants, mais parfois des longueurs pénibles. Je suis quelque peu honteuse de ne pas avoir été emballé comme certains de mes compatriotes, je me demande ce que j'ai manqué, mais enfin je n'y peux rien... peut-être plus tard.
J'ai eu beau essayer d'éprouver de l'empathie pour Anna, je n'ai pas réussi. Bien que la place de la femme dans la société russe en ce 19e siècle soit consternante je n'ai pas réussi à lui pardonner de faire souffrir Alexis Alexandrovitch (qui m'a été très sympathique dans le premier volume de par sa douleur et son impuissance, mais aussi sa façon de penser et d'agir) ni d'abandonner son enfant. Versager m'avait dit que la dernière partie du livre me ferait changer complètement de regard sur Anna et je dois dire que cela a un peu fonctionné. J'ai été un peu plus touché par son désespoir, son envie de morphine, mais, mais il y a un mais. Je n'ai pas accroché totalement à son histoire.
La première fois qu'elle est apparu dans l'histoire et que l'auteur la nomme par son nom j'ai ressenti à peu près la même chose que pour Madame Bovary. Avoir tant de fois entendu parler de ces héroïnes de la littérature les ont entouré d'un genre d'aura et quand enfin on lit leur histoire, et que l'auteur l'appelle par son nom, c'est comme si on la tutoyait nous aussi ; et à chaque fois que son prénom revenait c'était la même émotion.
J'ai aimé ce roman, je suis ravie de l'avoir lu enfin ; de connaître l'histoire d'Anna (que les blogeurs aiment à dévoiler tous les secrets et la fin de l'histoire ce qui est très pénible quand on n'a pas encore lu ladite histoire), de découvrir Lévine et les autres mais je sens que je n'ai pas totalement accroché à l'histoire et que peut-être lors d'une prochaine relecture je pourrais me laisser emporter par l'histoire d'Anna avec plus de force.
En deux mots : Une lecture agréable, des dialogues sublimes et très vivants, mais parfois des longueurs pénibles. Je suis quelque peu honteuse de ne pas avoir été emballé comme certains de mes compatriotes, je me demande ce que j'ai manqué, mais enfin je n'y peux rien... peut-être plus tard.






Peut-être que si je le relisais maintenant, je n'aurais plus ce sentiment et ne serais donc plus autant emballée !
Par contre, comme toi, les quelques paragraphes qui parlaient d'agriculture et de politique, ont la plupart du temps été sautés ! ^^
Bises !
Meli
PS : le film avec Sophie Marceau est plutôt sympa, un peu court (1h30 pour autant de pages, c'est louche...) et je ne voyais pas vraiment Sophie Marceau dans ce rôle mais bon... Sympathique quand même !